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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:00

Le 14 février 1802, elle prend la dénomination de troupes françaises dans la République italienne

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Henri Antoine Jardon

né à Verviers, pays de Liége, le 13 février 1768.

 

Lors de la formation des quelques régiments que les États de Liège levèrent en 1789, Jardon entra dans l’un d’eux en qualité de sous-lieutenant, et fit la campagne contre les troupes du Cercle de l’empire.

 

L’Autriche ayant envahi la Belgique en 1790, il se réfugia en France.

 

En 1792 il prit du service comme lieutenant dans la légion liégeoise, formée à Givet, et y fut presque immédiatement nommé capitaine.


Promu chef de brigade pendant la retraite de Dumouriez, et peu de temps après général de brigade (an II), il fit à l’armée du Nord les campagnes des ans II et III.

 

Le représentant du peuple Dubois de Bellegarde voulut le nommer général de division, il refusa. Il commanda le département de la Dyle en l’an IV, et fut mis en réforme en l’an V.


Remis en activité en l’an VII, il contribua à réprimer les troubles de la Belgique, passa à l’armée du Danube, servit pendant les ans VIII et IX en Suisse sous Masséna, et en Souabe sous Moreau, puis dans les Grisons.

 

Après la paix de Lunéville, il ne fut pas compris dans le cadre des généraux en activité, mais quand le premier Consul fit son voyage de Belgique, Jardon lui fut présenté, et il lui donna le commandement du département des Deux-Nèthes.

 

Murat lui offrit de servir dans l’armée napolitaine avec le grade de général de division, il refusa.

 

En l’an XII il commanda au camp de Boulogne une brigade, sous les ordres de Brune, et fut nommé membre et commandeur de la Légion-d’Honneur les 19 frimaire et 25 prairial.

 

En l’an XIV, il eut le commandement de la 2° division du corps de Gouvion-Saint-Cyr.


Il suivit l’Empereur en Espagne en 1808 et le maréchal Soult au Portugal.

 

Le général en chef, dans son rapport sur l’affaire de Guimavaens, qui eut lieu le 25 mars 1809, s’exprime ainsi : « Dans cette affaire, le général Jardon qui, avec son courage ordinaire, s’était porté en avant, accompagné seulement d’une douzaine de tirailleurs, reçut une balle à la tête qui le tua. L’armée fut très sensible à cette perte ; le général Jardon avait une réputation de valeur, de probité et de délicatesse qui le faisait généralement estimer ; à la bataille de la Corogne, devant le Ferrol, et à Tal-pierra près de Baga, il avait ajouté à la gloire qu’il s’était acquise dans les combats. »

 

Son nom est gravé sur l’arc de triomphe de l’Étoile, côté Ouest.


Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 00:00

24 pluviôse an VIII (13 février 1800)

Création de la Banque de France (statuts primitifs)

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STATUTS PRIMITIFS DE LA BANQUE DE FRANCE

(24 pluviôse an VIII – 13 février 1800)

 

Les soussignés, considérant que, par le résultat inévitable de la Révolution française et d’une guerre longue et dispendieuse, la Nation a éprouvé le déplacement et la dispersion des fonds qui alimentaient son commerce, l’altération du crédit public et le ralentissement de la circulation de ses richesses

Que, dans des circonstances semblables, plusieurs Nations ont conjuré les mêmes maux et trouvé de grandes ressources dans des établissements de Banque

Que la Nation française, familiarisée avec les plus grands efforts dans la conquête de la liberté, ne doit pas se laisser opprimer plus longtemps par des circonstances qu’il est en son pouvoir de maîtriser

Qu’enfin l’on doit attendre que l’intérêt privé et l’intérêt public concourront d’une manière prompte et puissante au succès de l’Établissement projeté ;

Ont résolu et arrêté les articles suivants comme Statuts fondamentaux d’une Banque :

 

ARTICLE PREMIER.

Il sera établi une Banque publique sous la dénomination de BANQUE DE FRANCE. Les fonds en seront fait par actions.

 

ART. 2.

Les opérations de la Banque commenceront le 1er

L’Établissement ne se dissoudra que par le voeu des actionnaires réunissant plus des trois quarts en somme du fonds capital. ventôse an VIII.

 

ART. 3.

L’Établissement, dont la durée est indéterminée, formera un corps moral, seul responsable des engagements de la Banque.

Chaque actionnaire, en particulier, ne sera que simple bâilleur de fonds.

 

ART. 4.

Le fonds capital de la Banque de France sera de trente millions de francs en monnaie métallique ; il sera divisé en trente mille actions de mille francs chacune.

Les actions de la Banque peuvent être acquises par des étrangers.

Le fonds capital pourra être augmenté par la suite, mais seulement par la création de nouvelles actions.

Tout appel de fonds sur les actionnaires est prohibé.

 

ART. 5.

Les opérations de la Banque consisteront :

1 – A escompter des lettres de change et billets à ordre revêtus de trois signatures de citoyens français, ou de négociants étrangers ayant une réputation notoire de solvabilité ;

2 – A se charger, pour compte de particuliers et pour celui des établissements publics, de recouvrer le montant des Effets qui lui seront remis, et de faire des avances sur les recouvrements de ces Effets lorsqu’ils paraîtront certains ;

3 – A recevoir en compte courant tous les dépôts et consignations, ainsi que les sommes en numéraire et les Effets qui lui seront remis par des particuliers, ou des établissements publics ; À payer pour eux les mandats qu’ils tireront sur la Banque, ou les engagements qu’ils auront pris à son domicile, et ce, jusqu’à concurrence des sommes encaissées à leur profit ;

4 – A émettre des billets payables au porteur et à vue, et des billets à ordre payables à un certain nombre de jours de vue. Ces billets seront émis dans des proportions telles, qu’au moyen du numéraire réservé dans les caisses de la Banque, et des échéances du papier de son portefeuille, elle ne puisse dans aucun temps être exposée à différer le payement de ses engagements au moment où ils lui seront présentés ;

5 – A ouvrir une caisse de placements et d’épargne, dans laquelle toute somme au-dessus de cinquante francs serait reçue pour être remboursée aux époques convenues ;

La Banque payera l’intérêt de ces sommes ; elle en fournira des reconnaissances au porteur ou à ordre.

La Banque s’interdit toute espèce de commerce autre que celui des matières d’or et d’argent.

 

RT. 6.

La Banque refuse d’escompter : 1° les Effets dérivant d’opérations qui paraîtraient contraires à la sûreté de la République ; 2° les Effets qui résulteraient du commerce interlope ; 3° les Effets créés collusoirement entre les signataires sans cause ni valeur réelle.

 

ART. 7.

L’universalité des actionnaires de la Banque de France est représentée par deux cents d’entre eux.

 

ART. 8.

Les deux cents actionnaires appelés à constituer l’Assemblée générale doivent être citoyens français.

Un citoyen français porteur de la procuration d’un actionnaire français ou étranger, peut le représenter dans l’Assemblée générale.

Les deux cents actionnaires qui composent l’Assemblée générale sont ceux qui, d’après les livres de la Banque, sont constatés être depuis trois mois révolus les plus forts propriétaires de ses actions. En cas de parité dans le nombre des actions, la préférence appartient aux plus anciens actionnaires dans l’ordre de la souscription.

 

ART. 9.

Pour avoir voix délibérative, il faut réunir au moins cinq actions. Chaque votant a autant de voix qu’il réunit de masses de cinq actions, toutefois jusqu’à la concurrence de quatre voix au plus.

 

ART. 10.

La Banque de France est administrée par quinze Régents et surveillée par trois Censeurs, choisis par l’Assemblée générale dans l’universalité des citoyens français.

Les Régents et les Censeurs doivent, en entrant en fonctions, justifier que chacun d’eux est propriétaire au moins de trente actions de la Banque, ou qu’ils en réunissent cumulativement au moins cinq cent quarante.

 

ART. 11.

Les Régents sont renouvelés chaque année par cinquième, et les Censeurs par tiers, ils seront rééligibles aux mêmes fonctions. La sortie aura lieu par la voie du tirage au sort, et par rang d’ancienneté.

 

ART. 12.

Pour une première et seule fois, sept des Régents de la Banque sont nommés par les présents Statuts. Les huit autres Régents et les trois Censeurs seront nommés au scrutin, à la majorité absolue, dans une Assemblée des actionnaires qui auront les premiers souscrits les présents Statuts. Cette Assemblée sera convoquée par les sept Régents déjà nommés ; elle n’aura lieu que lorsqu’il existera au moins cinquante souscripteurs.

 

ART. 13.

S’il arrive, plus de deux mois avant l’époque d’une Assemblée générale, que, par des retraites ou décès, le nombre des Régents se trouve réduit au-dessous de douze, et celui des Censeurs à un seul, il sera pourvu au complément dans une Assemblée générale tenue extraordinairement à cet effet. Les nouvelles nominations se feront dans l’ordre des retraites ou décès, et chacun des élus en remplacement ne sera en activité que pendant le temps qui restera à courir de l’exercice de son prédécesseur.

 

ART. 14.

L’Assemblée générale de la Banque se réunit de droit le 25 vendémiaire de chaque année ; elle entend ce jour-là le compte résumé des opérations de l’année précédente, et elle procède par la voie du scrutin au renouvellement du cinquième des Régents, du tiers des Censeurs, et au remplacement des démissionnaires ou décédés dont les places sont restées vacantes.

L’Assemblée générale de la Banque peut être convoquée extraordinairement par la Régence lorsqu’elle aura à proposer des changements, modifications ou améliorations aux Statuts fondamentaux de la Banque. Cette convocation aura encore lieu lorsqu’elle aura été délibérée par la Régence sur la proposition formelle et motivée des Censeurs.

 

ART. 15.

Les quinze Régents de la Banque de France se divisent en plusieurs Comités pour administrer les différentes branches des affaires de la Banque.

Le Conseil général élit un Comité central composé de trois de ses membres. Ce Comité est spécialement et privativement chargé de l’ensemble des opérations de la Banque, sauf à rendre compte au Conseil général.

Le Président du Comité central préside de droit le Conseil général, ainsi que l’Assemblée générale. Ses fonctions durent un an ; il est rééligible.

 

ART. 16.

Les Censeurs sont chargés de surveiller l’exécution des Statuts et règlements de la Banque. Ils n’ont ni assistance ni voix délibératives dans aucun des Comités ; mais ils assistent de droit au Conseil général. Ils proposent leurs observations au Conseil général, et peuvent requérir la convocation de l’Assemblée générale des actionnaires par des motifs énoncés et déterminés ; le Conseil général en délibère.

Les Censeurs peuvent prendre connaissance de l’état des caisses, portefeuilles et registres de la Banque. Ils sont chargés de vérifier le compte annuel que la Régence doit rendre à l’Assemblée générale. Ils doivent faire à chaque Assemblée générale un rapport de leurs opérations.

 

ART. 17.

Les actions de la Banque sont représentées par une inscription nominative sur un registre double tenu à cet effet.

Chaque actionnaire est de droit membre de l’Établissement par le seul fait de la réalisation du prix de son action.

Le transfert des actions s’opère sur la déclaration du propriétaire, présenté par l’un des agents accrédités et désignés par la Banque. Ces agents sont garants de la validité des déclarations ; ils sont en conséquence tenus de s’établir un cautionnement à la Banque par la propriété d’un nombre d’actions, qui sera déterminé.

 

ART. 18.

Le dividende des actions se règle tous les six mois par le Conseil général de la Banque. Après la fixation, le dividende est payable à vue.

Il est payé à Paris par la caisse de la Banque. Il est payé dans chaque chef-lieu de département par des correspondants de la Banque qui seront indiqués.

En l’an VIII il n’y aura qu’un dividende à la fin de l’année.

 

ART. 19.

Les fonctions des Régents et Censeurs sont gratuites, sauf des droits de présence.

 

ART. 20.

Le Conseil général détermine et nomme ses Employés. Il les destitue et règle leurs appointements. Il règle provisoirement les dépenses générales de l’administration, ainsi que les droits de présence des Régents et des Censeurs.

L’état de ces dépenses est soumis à l’approbation de l’Assemblée générale.

 

ART. 21.

Le Conseil général est chargé d’organiser l’administration de la Banque, de faire tous les règlements nécessaires à cet effet. Ces règlements sont provisoirement exécutés jusqu’à ce qu’ils aient été soumis à l’Assemblée générale et approuvés par elle.

 

ART. 22.

Les actionnaires et les Régents ne sont tenus des engagements de la Banque que jusqu’à la concurrence de leur mise en société.

 

ART. 23.

Les actes judiciaires et extrajudiciaires concernant l’Établissement, soit activement, soit passivement, seront faits au nom générique des intéressés dans la Banque, poursuite et diligence des Régents.

 

ART. 24.

Les actionnaires verseront dans la caisse de la Banque le montant de leur soumission dans les délais suivants :

Un quart versé en ventôse de l’an VIII, un quart en floréal, un quart en messidor, et un quart en fructidor.

À défaut de paiement du tout ou de portion de la soumission, l’actionnaire demeure déchu ; il n’aura part à aucun dividende, les acomptes qu’il aura versés lui seront restitués.

 

ART. 25.

En exécution de l’article 12 des présents Statuts, les actionnaires soussignés nomment pour Régents de la Banque de France :

MM. PERREGAUX, banquier à Paris, rue du Mont-Blanc ;

LE COUTEULX-CANTELEU, négociant, rue du Faubourg Saint-Honoré ;

MALLET (aîné), banquier, rue du Mont-Blanc ;

DE MAUTORT, Notaire, rue Saint-Honoré ;

PERRIER, négociant de Grenoble, rue Saint-Honoré ;

PERRÉE, négociant à Granville, rue de l’Université ;

ROBILLARD, négociant, hôtel de Longueville ;

 

ART. 26.

Les présents Statuts serviront d’acte d’union entre les actionnaires, et formeront Loi entre l’Établissement et le public ; ils seront enregistrés au Tribunal de commerce de Paris à la fin de pluviôse prochain.

Fait et arrêté à Paris, en Assemblée générale, le 24 pluviôse de l’an VIII de la République française.

Dans les Assemblées générales des actionnaires de la Banque de France, tenues à la maison de l’Oratoire les 24 et 27 pluviôse an VIII, le Conseil général de la Régence a été complété par les nominations suivantes :

RÉGENTS

MM. HUGUES-LARGARDE, ancien négociant à Marseille ;

RÉCAMIER, banquier à Paris ;

GERMAIN, banquier à Paris ;

CARIÉ, banquier à Paris ;

BASTERRECHE, banquier à Paris ;

SÉVÈNE, Auguste, banquier à Paris ;

BARILLON, banquier à Paris ;

RICARD, ancien négociant de Lyon.

CENSEURS

MM. SABATIER, négociant à Paris ;

JOURNU-AUBER, négociant de Bordeaux ;

SOEHNÉE père, négociant à Paris.

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 00:00

Naissance du général comte

Alexandre-Louis-Robert Girardin d'Ermenonville

Le général comte Alexandre-Louis-Robert Girardin d'Ermenonville, voit le jour le 13 février 1776 à Paris.

 

Général de cavalerie , baron et comte d’Empire, Grand officier de la légion d’honneur, il entre au collège de la marine à 11 ans et s'embarque à 15 ans. De 1790 à 1792, il participe à de nombreuses campagnes maritimes.

 

Il passe ensuite dans la cavalerie comme sous-lieutenant et fait avec distinction les principales campagnes sous l’Empire. 

 

Chef d’escadron à Austerlitz en 1805, il se distingua en faisant prisonnier près de 400 hommes et prenant 4 pièces de canon, ce qui lui vaudra d'etre décoré par l’Empereur. 

 

Il passe colonel en 1806 au 8ème dragons et combat à Friedland le 14 juin 1807 où il est blessé. 

 

Il est fait baron de l’Empire le 1er juin 1808, puis comte le 18 janvier 1811, par lettres patentes.

 

 Le 4 janvier 1811, il épouse Fidèle Henriette Joséphine de Vintimille de Luc née le 16 janvier 1789. 

 

Il fait ensuite la campagne d’Espagne et sera nommé général de brigade le 22 juin 1811.

 

Vient ensuite la campagne de Russie et la bataille d’Ostrowno où il se distingue les 25 et 26 juillet 1812, repoussant avec 2 bataillons 6.000 russes. 

 

Pendant la campagne de France,sa brillante conduite à Champaubert et à Montmirail où il commande les escadrons de service, lui valut le grade de général de division.

 

 Il se rallia aux Bourbons en 1815 et fut nommé premier veneur de Louis XVIII et de Charles X.

 

 Il est décédé le 5 août 1855 à Paris.

 

 

Son nom est inscrit sur l’arc de triomphe.

 

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Charles Étienne Gudin de La Sablonnière

naissance de Charles Étienne Gudin de La Sablonnière

 

né à Montargis le 13 février 1768 

 

mort le 22 août 1812 à Smolensk, durant la campagne de Russie.

 

Il fit ses études à l'école de Brienne.

 

Sous-lieutenant dans le régiment d'Artois-Infanterie en 1784, il servit à Saint-Domingue en 1791, fut chef de bataillon en 1793, adjudant-général en 1794, se signala sous les ordres de Moreau en 1795 et 1796 et fut nommé chef d'état-major d'une division active.

 

Gudin obtint le grade de général de brigade le 5 février 1799.

 

Il attaqua et prit la position du Grimsel, franchit les passages du Valais, battit les Autrichiens et les Russes au Saint-Gothard et en diverses rencontres.

 

Chef d'état-major à l'armée du Rhin, il reçut le 6 juillet 1800 le brevet de général de division.

 

En 1804, Napoléon lui confia la 3e division du corps de Davoût avec laquelle il fit la campagne d'Autriche de 1801, et celles de 1806 et 1807 en Prusse et en Pologne.

 

En 1809, Gudin, commandant la droite du corps de Davoût, se fit remarquer aux affaires de Tann et d'Abensberg.

 

Il passa avec sa division sous les ordres de Lannes, et développa de grands talents militaires aux batailles d'Eckmùhl et de Ratisbonne.

 

Après avoir enlevé l'une des îles du Danube, située en avant de Presbourg, il reçut le grand cordon de la Légion-d'Honneur.

 

Enfin, il prit une part glorieuse à la journée de Wagram.

 

Le général Gudin se distingua particulièrement au début de la guerre de Russie dont il ne devait pas voir les désastres.

 

A Volutina-Gora (19 août), au moment où sa division, qui venait de culbuter le centre de la colonne russe, allait s'emparer de la position ennemie, il fut frappé d'un boulet et mourut sur le champ de bataille.

 

Voici l'oraison funèbre que Napoléon lui a faite dans son 14e Bulletin (23 août) : "Le général Gudin était un des officiers les plus distingués de l'armée; il était re-commandable par ses qualités morales autant que par sa bravoure et son intrépidité"

 

Son nom est inscrit sur l'arc de triomphe de l'Étoile, côté Est.

 

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 00:00

Le 12 février 1816 à Longwood

 

·         « …Vers les 4 heures, l’Empereur se promenait dans le jardin. La température était des plus agréables ; chacun de nous se récriait sur e que c’était une de nos belles soirées d’Europe ; nous n’avions encore rien éprouvé de pareil depuis notre arrivée dans l’île. L’Empereur a fait demander la calèche, et, comme par diversion, il a voulu laisser là nos arbres à gomme, pour aller, par le chemin qui conduit chez le grand maréchal, prendre la route qui contourne le bassin supérieur de notre vallée favorite, et gagner, si c’était possible, le site appartenant à une demoiselle Masson, qui est sur le revers opposé en face de Longwood. Arrivé chez Mme Bertrand, l’Empereur l’a fait monter dans sa calèche, où se trouvait déjà Mme de Montholon et moi ; le reste suivait à cheval. Nous étions tous réunis. A quelques pas de chez Mme Bertrand, au poste militaire qui s’y trouve établi, le terrain était fort à pic et très inégal. Les chevaux se sont refusés, il a fallu descendre. La barrière s’est trouvée à peine suffisante pour la largeur de la voiture ; mais les soldats anglais sont accourus et, de tout cœur, l’ont, en un instant, fait franchir à force de bras. Cependant, une fois dans le nouveau bassin, la promenade à pied était si agréable que l’Empereur a voulu la continuer. Au bout de quelque temps, comme le jour baissait, il a voulu que la calèche allât seule reconnaître le chemin jusqu’à la porte de Mlle Masson, tandis que nous continuerions à marcher. La soirée était réellement des plus agréables. La nuit était venue, mais il faisait le plus beau clair de lune possible…La calèche revenue, l’Empereur n’a point voulu y monter encore ; il l’a envoyée attendre chez Mme Bertrand, et, quand il y a été rendu, il a voulu continuer encore à pied jusqu’à Longwood, où il est arrivé très fatigué. Il avait marché près de six milles, ce qui est beaucoup pour lui, qui n’a jamais été marcheur à aucune époque de sa vie… » (Emmanuel de Las Cases – « Mémorial de Sainte-Hélène »

- t. 1 – Jean de Bonnot – Paris – 1969 – p. 300-301)

C.F.

 

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Jacques Maurice Hatry

né à Strasbourg le 12 février 1740.

 

Colonel au commencement de la Révolution, général de division en 1794, il se distingua aux armées du Nord, des Ardennes et de la Moselle, à la bataille de Fleurus, au blocus de Luxembourg, où il fit capituler une garnison de 12.000 hommes.

 

A l’armée de Sambre-et-Meuse, campagne de 1796, il fut nommé Général en Chef de l’armée de Mayence le 8 janvier 1797, y dirigea avec habileté des opérations militaires, remplaça en juin 1798 le général Joubert dans le commandement des troupes stationnées en Hollande, fut compris en décembre 1799 parmi les membres du Sénat, et mourut à Paris en 1802.

 

Son nom est gravé sous l'Arc de Triomphe sur le pilier Nord, Colonne 05.

 

Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852

 

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 00:00

Bataille de Château-Thierry

Bataille de Château-Thierry: 12 février 1814, Honneur au brave Colonel Curély qui sur le plateau de Nesles entre les fermes du Grand et du Petit Heurtebise par une charge héroïque du 10ème régiment de Hussards brisa la contre-attaque de la cavalerie coalisée permettant le dégagement du plateau et la victoire de Château-Thierry.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 00:00

Charles-Henri Ver-Huell

 

naquit à Doetichem (Pays-Bas) le 11 février 1764.

 

Cadet dans un régiment d’infanterie en 1775, il demanda, en 1778, à entrer dans le service de mer, et fut admis l’année suivante en qualité de garde de la marine.

 

Il fit sa première campagne sur la frégate l’Argo, et se trouva au combat que l’amiral comte Bylandt livra à la division anglaise commandée par le commodore Fielding.

 

Sous-lieutenant de la marine en 1781, il assista, à bord du même navire, au combat de Doggers-Banck (5 août 1781), fut blessé dans cette action par une explosion de gargousses, et obtint le grade de lieutenant de vaisseau en récompense de sa belle conduite.De 1782 à 1785, il navigua dans la Méditerranée, sur les côtes d’Afrique et dans les mers du Nord. Vers la fin de la campagne de 1785, se trouvant dans le Zuyderzée, il ajouta à sa réputation par un beau trait d’intrépidité.

 

 

L’équipage d’un vaisseau s’était soulevé en masse et avait mis ses officiers aux fers ; le lieutenant Ver-Huell, chargé d’aller apaiser cette révolte, se jeta dans une embarcation à la tête de quatre-vingts hommes, s’approcha par surprise, s’élança le premier sur le pont, et, après avoir terrassé plusieurs matelots, il se rendit maître du bâtiment.

 

 

Promu au grade de major, premier lieutenant de vaisseau, il servit jusqu’en 1789 dans la mer Baltique, la mer du Nord et la Méditerranée. Capitaine de frégate en 1791, il commanda une corvette destinée aux Indes-Occidentales. Nommé en l’an III premier adjudant de l’amiral Kinsbergen, il organisa un corps de matelots armés, et fut élevé l’année suivante au grade de capitaine de vaisseau.

 

Lors du renversement du Stathoudérat, il se retira du service avec la presque totalité des officiers du corps de la marine, et, en l’an XI, il rentra à la sollicitation du gouvernement hollandais dans la marine avec le grade de contre-amiral.Lors du fameux projet de descente en Angleterre, la Hollande dut fournir son contingent naval.

 

Chargé par Napoléon du commandement de la flottille qui se rendit à Boulogne, l’amiral Ver-Huell livra à l’amiral anglais Keith, sous le cap Grinez, un combat qui excita l’enthousiasme de toute l’armée et lui mérita des témoignages de satisfaction de la part de Napoléon.

 

 

Vice-amiral et membre de la Légion-d’Honneur, le 12 prairial an XII, le gouvernement hollandais l’appela au ministère de la marine ; mais il refusa d’accepter le portefeuille avant d’avoir réuni sa flottille à celle des Français. Un décret impérial confia à l’amiral Ver-Huell le commandement en chef de l’aile droite de l’armée navale chargée d’opérer contre les côtes d’Angleterre ; après le désarmement de la flottille rassemblée dans les ports de la Manche, il alla prendre possession du portefeuille de la marine en Hollande.

 

Ce fut lui qui, le 5 juin 1806, demanda, en qualité de président de la députation hollandaise, le prince Louis-Napoléon pour roi de Hollande, et il reçut à cette occasion le grand aigle de la Légion-d’Honneur. Le nouveau roi le nomma maréchal, grand croix de l’ordre de l’Union, et bientôt après ambassadeur à Paris.

 

 

En 1809, lors de la descente des Anglais dans l’île de Walcheren, l’amiral Ver-Huell fut chargé de prendre toutes les précautions de sûreté que commandait cet événement. Il arbora son pavillon sur le vaisseau amiral le Royal-Hollandais, et protégea efficacement les côtes de la Hollande. En récompense de ce service, Louis-Napoléon le créa comte de Sevenaer.

 

 

En 1810, lors de la réunion de la Hollande à la France, il fut nommé président de la junte instituée à cette occasion, et l’Empereur le maintint dans son grade de vice-amiral de la marine française. À partir de cette époque il appartint irrévocablement à la France.

 

Appelé au commandement général des forces navales de l’Empire sur les côtes de la mer du Nord et de la Baltique, depuis l’Ems jusqu’à Dantzig, il déploya dans ces fonctions importantes une activité remarquable ; on lui doit l’établissement des chantiers de construction dans les ports de Brème, de Hambourg et de Lubeck.

 

 

Le 1er mars 1811, l’Empereur lui accorda une pension de 15.000 francs sur les fonds de la Légion-d’Honneur, et le nomma comte avec une dotation de 10.000 francs.

 

Grand officier de l’Empire au commencement de 1812, il prit le commandement de l’armée navale du Helder et du Texel, et des forces réunies dans le Zuyderzée.

 

 

Quand l’insurrection éclata en Hollande vers la fin de 1813, l’amiral Ver-Huell sut concilier ses devoirs envers son ancienne patrie et sa patrie adoptive.

 

Il fit entrer la flotte placée sous ses ordres dans le port de Nieuste-Diep, puis il s’enferma avec les équipages français et toute la garnison du Helder dans le fort de la Salle.

 

En même temps il occupa le fort Morland ; il se maintint dans cette position pendant tout l’hiver de 1813 à 1814.

 

Ce ne fut qu’après l’abdication de l’Empereur qu’il consentit à remettre la place du Helder et les autres forts au général Jonge qui les assiégeait : il partit alors pour Paris.Louis XVIII le maintint dans son grade et ses titres, le nomma chevalier de l’ordre du Mérite militaire, et lui accorda des lettres de grande naturalisation.

 

L’amiral Ver-Huell fixa définitivement son séjour dans le pays à la gloire et aux intérêts duquel il s’était voué depuis si longtemps.

 

 

En 1815, le gouvernement provisoire mit deux frégates du port de Rochefort à la disposition de l’Empereur pour le transporter aux États-Unis ; l’on sait que les escadres anglaises bloquaient ce port et attendaient sa sortie.

 

Napoléon demanda Ver-Huell pour commander ces deux bâtiments.

 

La question fut agitée à la Chambre des Pairs, et le ministre de la marine, Decrès, déclara que le grade de l’amiral Ver-Huell lui paraissait trop élevé pour le charger du commandement de deux simples frégates. L’amiral Ver-Huell, alors absent de Paris, n’apprit que plus tard ce qui s’était passé. Ses regrets témoignèrent qu’il savait apprécier autrement que le ministre un choix si glorieux.

 

Quant à Napoléon, voici ce qu’il écrivit sur le rocher de Sainte-Hélène : « Si cette mission avait été confiée à Ver-Huell, ainsi qu’on me l’avait promis, il est probable qu’il eût passé. »

 

Admis à la retraite en 1816, il fut élevé à la dignité de pair de France le 5 mars 1819. Il est mort en octobre 1845, à l’âge de 81 ans, après de longs et brillants services, mêlés depuis 1779 aux plus glorieux faits d’armes de la France et de la Hollande.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 00:00

Joseph Boyé, baron d'Abaumont

 

Charles Joseph Boyé, baron d'Abaumont, naquit le 11 février 1762 à Ehrenbreitstein (électorat de Trèves).

 

Ses parents étant venus établir leur domicile à Saint-Mihiel (Meuse), Boyé entra au service français le 12 février 1778, comme hussard dans le régiment de Conflans-colonel-général, devenu 4ème régiment de hussards. Sa bonne conduite lui valut le grade de fourrier le 2 juillet 1780, et celui d'adjudant le 7 juin 1785.

 

Nommé sous-lieutenant le 17 septembre 1791, il passa lieutenant et capitaine les 17 juin et 29 octobre 1792, et participa avec distinction aux campagnes de 1792 et 1793 aux armées des Ardennes, du Nord et de la Moselle.

 

Il se trouva aux affaires de Virton, La Croix au Bois, du camp de la Lune, à la poursuite de l'armée prussienne et au siège de Namur.

 

Le 18 mars 1793, à la bataille de Nerwinde, Boyé se distingua dans la charge exécutée par son régiment contre les cuirassiers de Nassau-Usingen.

 

Il rentra en France avec l'armée qui, sous les ordres de Dumouriez, opéra sa retraite de la Belgique et assista aux affaires de Louvain, de Valenciennes et de Wormhoudt.

 

Nommé chef d'escadron le 21 mai 1793, il combattit avec une grande intrépidité à Hondschoote et au déblocus de Maubeuge.

 

Au mois de floréal an II, il fut chargé par le général de division Fromentin de s'emparer d'une redoute ennemie située dans un enclos, près du village de Montgardie et du Bois l'Évêque, entre Ors-sur-Sambre et la route qui conduit de Landrecies au Cateau.

 

Au moment où, malgré le feu de l'ennemi, il emportait cette redoute avec le 1er escadron du 4ème de hussards, il fut chargé par le régiment tout entier de Royal-Allemand, qui se trouvait embusqué derrière le retranchement. N'ayant que son escadron, il ne put soutenir cette charge et dut songer à exécuter une retraite qui devenait très difficile à opérer dans les sentiers étroits qu'il avait suivi au travers du bois pour arriver sur la redoute.

 

Dans cette position critique, le commandant Boyé ne voit d'autre moyen de salut que de se jeter sur une ligne d'infanterie ennemie qui se trouvait à sa gauche, près du chemin de Landrecies au Cateau, et de se faire jour, le sabre à la main, au travers de cette ligne, ce qu'il exécuta avec autant d'audace que d'intelligence, et il rejoignit son régiment avec  48 hommes seulement, après en avoir perdu 30, soit par le feu de l'infanterie, soit par la charge de la cavalerie.

 

Dans cette affaire, le commandant Boyé eut son cheval blessé sous lui par une balle qui lui traversa le col.

 

Cité avec éloges par le général Fromentin, il fut nommé chef de brigade le 6 du même mois, et fut élevé provisoirement au grade de général de brigade le 22 prairial suivant, par les représentants du peuple près les armées du Nord, de la Moselle et des Ardennes.

 

C'est en cette qualité qu'il assista à la bataille de Fleurus et fit les campagnes des ans II, III et IV à l'armée de Sambre-et-Meuse.

 

Commandant l'avant-garde du centre de cette armée, sous les ordres du général Kléber, il chassa l'ennemi de Tirlemont, de Saint-Tron et de Tongres, et s'empara de ces trois villes.

 

Confirmé dans son grade de général de brigade par arrêté du 25 prairial an III, il se trouva ensuite au premier passage du Rhin par l'armée de Sambre-et-Meuse et à sa retraite jusqu'à la fin de la campagne de l'an IV, époque à laquelle il fit une chute de cheval qui lui occasionna un crachement de sang et le força à quitter l'armée comme démissionnaire le 24 floréal an IV.

 

Autorisé à prendre sa retraite le 4 germinal an V, il fui admis au traitement de réforme le 23 messidor an VII, et mis le 12 thermidor suivant à la disposition du ministre de la guerre qui l'envoya à l'armée du Danube, où il prit part à la bataille de Zurich, au passage de la Limmat et à la poursuite des Russes en Suisse.

 

Passé en l'an VIII à l'armée du Rhin, il se fit particulièrement remarquer aux batailles d'Engen (3 mai 1800), de Mœskirch, de Biberach et d'Höchstädt.

 

Le 12 frimaire an IX, à Hohenlinden, de concert avec le général Grandjean, il dirigea l'attaque contre les bataillons de grenadiers hongrois qui se trouvaient dans le bois, et mérita par sa belle conduite une mention honorable du général en chef.

 

Il soutint ensuite la retraite de la division Ney, de Muldorff sur Hœag et appuya le corps du général Lecourbe au passage de la Salza qu'il fit traverser sans barques, par un bataillon de la 108e, en présence de l'ennemi posté sur la rive opposée et qui fut culbuté en un instant.

 

Chargé de la défense des ponts du Lech, près d'Augsbourg, et de la position avantageuse de Freiburg, contre le prince de Reuss, le général Boyé s'acquitta de cette mission avec un succès complet.

 

Mis en non-activité le 1er vendémiaire an X, après la campagne, il fut employé dans la 16ème division militaire, comme commandant le département du Nord, en vertu d'une décision du premier Consul, en date du 12 nivôse suivant.

 

Officier de la Légion d'honneur le 19 frimaire an XII, il en fut créé commandant le 25 prairial de la même année.

Passé à la 4e division militaire le 11 ventôse an XIII, il fut appelé au commandement de la 1ère brigade de la 3e division de dragons le 4e jour complémentaire, et fit en cette qualité les guerres d'Autriche, de Prusse et de Pologne, de l'an XIV à 1807.

 

Commandant le dépôt de cavalerie à Breslau, le 13 mai 1807, il fut employé dans la 26e division militaire le 22 mars 1808, fut chargé de l'inspection des dépôts de cavalerie de la 24e division, le 19 mai suivant, et avant qu'il eut pu exercer ces fonctions, une décision de l'Empereur, du 24 du même mois lui conféra le commandement des régiments provisoires de la réserve de cavalerie à Rennes.

 

Boyé fut créé baron de l'Empire par décret impérial du 15 juin 1808, et lettres patentes du 2 juillet 1808, sous la dénomination de baron d'Abaumont et de l'Empire, dont le fief, aussi modeste que beaucoup de l'Ancien Régime, se composait de 39 hectares 37 ares 20 centiares de terres, entre Loupmont et Bouconville, la maison de la Carpière en ce village et le vieux pré de Xivray, contenant 5 hectares 90 ares.

 

Il eut avec cela, comme récompense, un majorat de 4.000 francs de revenus sur les biens confisqués par l'Empereur en Westphalie.

 

 

Le général Boyé fut envoyé à l'armée d'Espagne le 17 octobre 1808 : il y servit avec distinction depuis lors jusqu'au 7 avril 1812, époque à laquelle il prit sa retraite et rentra dans ses foyers, à Saint-Mihiel. Il y avait épousé Jeanne Aubry.

 

Le baron Boyé fut, pendant les Cent-Jours et de 1819 à 1822, maire de Saint-Mihiel et l'un de ses habitants les plus honorables et les plus justement honorés. Il avait été naturalisé français le 2 janvier 1817.

 

Il mourut sans enfants, à Saint-Mihiel, le 16 mai 1832, et son épouse le 15 mars 1838.

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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

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Napoléon Ier

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18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

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