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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 23:00

Un nouveau congé de six mois  est accordé à Bonaparte à sa demande.

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 23:00

Bonaparte retrouve la liberté... 

 

 

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 23:00

du 19 août au 31 octobre 1798 

 

général Brune

 

Brune.jpg
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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 23:00

Fichier:Buonaparte.svg

La famille Bonaparte obtient d'être reconnue comme noble par le Conseil supérieur de Corse.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 23:00

  Le bureau topographique du Comité de Salut public s'attache ses services

 

Bonaparte y succède à

Lazare carnot.jpg

Lazare Carnot et se forme à la haute stratégie.

 

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 23:00

du 15 août au 20 septembre 1799 

 

Jean-Victor Moreau.jpg

 

général Moreau

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 23:00

Le 15 août 1799, l'armée austro-russe, sous les ordres d'Alexandre Souvorov, remporte en Ligurie, la bataille de Novi, contre les troupes françaises du général Barthélemy Catherine Joubert.

 

Celles-ci, qui en sont à leurs troisième défaite en six mois, sont alors chassées d'Italie qu'elles occupaient depuis la campagne de Napoléon Bonaparte en 1798.

 

Fichier:Battle of Novi.jpgBataille de Novi, peinture d'Alexander Kotzebue


Informations générales
Date 15 août 1799
Lieu Novi (Italie)
Issue Victoire Autro-Russe decisive
Belligérants
Drapeau français République française Drapeau : Empire d'Autriche Archiduché d'Autriche
Flag of Russia.svg Empire russe
Commandants
Barthélemy Joubert †
Jean Victor Marie Moreau
Alexsandre Suvorov
Forces en présence
38 000 hommes 45 000 hommes
Pertes
1 500 morts
5 000 blessés
3 000 prisonniers, 39 canons
1 800 morts
5 200 blessés
1 200 prisonniers
Deuxième coalition - Campagne d'Italie
Batailles
Guerre de la deuxième coalition

St George's Caye (navale) — 1re Stockach — Winthertur — 1re Zurich — Bergen — 2e Zurich — Alkmaar — Castricum — Moesskirch — Biberach — Engen  — 2e Stockach — Höchstädt — Ampfing — Hohenlinden — Copenhague (navale) — Algésiras (navale)


Campagne d'Égypte
Chebreiss — Pyramides — Aboukir (navale) — Caire — El Arish — Jaffa — Saint-Jean-d'Acre — Mont-Thabor — Aboukir (terrestre) — Héliopolis — Canope — Siège d'Alexandrie


2e Campagne d'Italie
Magnano — Cassano — Trebbia — Mantoue — Novi — Montebello — Gênes — Marengo — Pozzolo

Contexte

Les armées de Souvorov sont entrées en Italie au printemps 1799.

 

Elles ont remporté la victoire à Cassano contre le général Moreau et à La Trébie contre le général Macdonald, reprenant ainsi une grande partie du nord de l'Italie aux Français.


Sieyès nomme le général Joubert à la tête de l'armée française d'Italie, car il le croit capable de redresser la situation.

 

Il emmène avec lui un renfort de 20 000 conscrits, portant ainsi son armée à 30 000 hommes.

 

Théoriquement, Souvorov possède 70 000 soldats à son service, mais plusieurs d'entre eux ont été laissés en garnison en différentes places d'Italie du Nord.

 

À Novi, pour la bataille qui s'annonce, il ne dispose que de 45 000 hommes.

Les généraux

La réputation d'Alexandre Souvorov n'est plus à faire.

 

Depuis 1768, date où il a battu la Confédération de Bar en Pologne, il n'a jamais perdu une bataille.

 

Sa réputation d'invincibilité atteint son zénith lors de la guerre russo-turque, alors qu'il s'empare des forteresses réputées imprenables d'Otchakov et d'Izmaïl.

 

En 1794, il écrase l'insurrection polonaise lors des batailles de Majociewice et de Praga.

 

C'est l'empereur d'Autriche qui a insisté auprès du tsar Paul Ier, pour qu'il soit nommé à la tête des forces austro-russes chargées de reconquérir l'Italie.


Le général Barthélemy Catherine Joubert a à peine trente ans mais il n'est pas novice dans la guerre.

 

En 1798, il a secondé brillamment Napoléon Bonaparte dans sa campagne d'Italie, s'illustrant à Montenotte, Millesimo, Mondovi et surtout Rivoli.

 

Nommé commandant en chef en Italie, en octobre 1798, il force le roi de Sardaigne à abdiquer, mais donne sa démission lorsqu'il apprend que les commissaires civils du Directoire veulent restreindre son indépendance.

 

Après la défaite de La Trebbia, Sieyès le rétablit dans ses fonctions avec les pleins pouvoirs.

Veille de la bataille

Lorsque Souvorov apprend la nomination de Joubert, il commet l'erreur de le sous-estimer en déclarant:  

C'est un jouvenceau qui vient à l'école, nous allons lui donner une leçon.


Au lieu de réunir ses forces en un seul point, il décide que chacun des trois corps d'armée aura des objectifs différents et devra se battre sans se préoccuper de ce que font les deux autres.

 

Son aile droite, commandée par le général autrichien Pál Kray, devra enfoncer l'aile gauche française et prendre Novi de revers.

 

L'aile gauche, sous les ordres du russe Pierre de Bagration, reçoit l'ordre de contenir l'aile droite française.

 

Souvorov commandera l'armée du centre et s'occupera de s'emparer de Novi.


Du côté français, Joubert a pris le commandement de son aile gauche, donnant le centre au général Moreau et l'aile droite au général François Watrin.


Déroulement de la bataille

Le combat commence à cinq heures du matin avec une attaque foudroyante de Souvorov.

 

À droite, le général Kray tente de s'emparer des hauteurs de Pasturana afin de prendre les Français à revers.

 

Il est arrêté par Joubert, mais réussit tout de même à enfoncer le 20e légère.

 

Joubert se met à la tête d'une colonne de grenadiers, va à leur aide et se prépare à contre-attaquer quand il est atteint mortellement d'une balle.

 

Évacué, il mourra avant la fin de la bataille.


Moreau, à la tête du secteur centre, prend alors le commandement suprême et envoie le général Pérignon remplacer Joubert sur le flanc gauche tenter de repousser Kray.

 

Lui-même en a plein les bras contre l'armée de Souvorov, tentant de s'emparer de Novi.

 

L'offensive de Kray se solde par un échec.


À gauche, Bagration, qui vient d'apprendre les difficultés de Kray, tente d'opérer une diversion en marchant sur le poste de Novi. Watrin, qui a vu la manœuvre, le repousse et lance aussitôt une contre-offensive.


En début d'après-midi, Souvorov sait que son plan d'attaque n'a pas fonctionné.

 

Lui-même a réussi à repousser Moreau dans Novi mais la place n'est pas encore prise.


Une manœuvre du général autrichien Melas change la donne lorsqu'il parvient à occuper un plateau entre Novi et l'aile droite de l'armée française.

 

À cinq heures du soir, il parvient à la prendre de revers, ce que n'avaient réussi ni Kray ni Bagration.

 

Pressentant le danger, Moreau décide d'évacuer Novi et donne le signal de la retraite.

 

Celle-ci se transforme en débandade lorsqu'une nouvelle offensive de Kray refoule l'aile gauche.

 

Les troupes françaises se dispersent dans toutes les directions malgré les efforts de Moreau pour les rallier. En soirée, Souvorov entre en vainqueur dans Novi.

Chez les Français, le bilan de la bataille est de 1 500 morts, 5 000 blessés et 3 000 prisonniers.

 

Chez les Russes et les Autrichiens, il est de 1 800 morts, 5 200 blessés et 1 200 prisonniers.

Conséquences

Suite à la bataille de Novi, l'armée française doit évacuer l'Italie.

 

À moyen terme, elle a cependant peu de conséquences car Napoléon Bonaparte revient au printemps 1800 y rétablir la situation.

 

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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 23:00

Napoléon Ier Bonaparte

http://napoleon-livre.com/photos_portraits/enfant-brienne/napoleon-grand/napoleon-bonaparte-jeune-adolescent.jpg

Bonaparte

(Napoléon Bonaparte)
(Napoléon Buonaparte)

 

 

Officier d'artillerie


général en chef des armées d'Italie et d'Égypte


premier consul


empereur des Français

(18 mai 1804 - 11 avril 1814 & 12 mars 1815 - 22 juin 1815)

 

roi d'Italie


Vice-Président du Conseil d'État


Président de l'Institut d'Égypte

(16 décembre 1798)

 

vice-Président de l'Institut d'Égypte

(23 août 1798)

 

Membre de l'Institut de France

(Académie des Sciences, 25 décembre 1797)


  

 

Fondateur de la Banque de France


  • le 15 août 1769 à Ajaccio (Corse-du-Sud)dans la maison familiale à l'angle des rues Malerba et del Pevero

jour de la fête de l'Assomption


http://www.jmrw.com/France/Corse/Corte/images/Corte_Maison_Natale_Joseph_Napoleon_Bonaparte_jpg.jpg

(transformée aujourd'hui en musée)

http://www.grappa.univ-lille3.fr/~torre/downloads/photos/4808460887593282-big.jpg

 

On a choisi pour le jeune garçon (le second des enfants) le prénom de Napoléon, fort peu répandu en Corse. Napoléon est élevé durement par sa mère, "à la Corse", dira-t-elle; elle ne lui passe rien. Malgré cela, Napoléon l'aime tendrement. Autour de son berceau, puis pour diriger ses premiers pas, il est entouré de silhouettes féminines, entre autre sa grand mère, Maria Saveria Bonaparte, très indulgente, très dévote, qui l'aime beaucoup. Dés son plus jeune âge, Napoléon montre un caractère difficile, volontaire, parfois inflexible. Il est attiré par le métier militaire et désire posséder ce qu'ont les soldats qu'il voit défiler devant lui à Ajaccio: chapeau et plumet, épaulettes, sabre, fusil, baïonnette.

Le jeune Napoléon Bonaparte est à l'école, tenue par des religieuses. Il s'y montre studieux, aimant le travail, surtout le calcul. On le surnomme "le Mathématicien". A l'école des Jésuites, il continue et, à huit ans, il a une telle passion pour les mathématiques qu'on lui construit sur l'arrière de la maison, un petit local en planches, où il peut s'isoler pour travailler. Au cours tenu par l'Abbé Recco, les élèves sont divisés en Romains et en Carthaginois, et placés en vis à vis les uns des autres pour stimuler les énergies. Napoléon, dépité d'être placé parmi les Carthaginois, obtient, à force d'instances, d'être placé parmi les Romains, les vainqueurs.

On le prénomme Napoleone (ou Nabulione), en souvenir d'un oncle mort à Corte deux ans plus tôt.

 

Parents

fils puîné de

 

  • Carlo Maria Buonaparte(Charles-Marie) Buonaparte,Avocat au Conseil supérieur de Corse qui le reconnait noble (1771), assesseur de la juridiction royale des provinces et ville d'Ajaccio, député de la piève d'Ajaccio aux Etats de Corse, député de la noblesse de Corse auprès du roi (1779)le 27 mars 1746 à Ajaccio (Corse-du-Sud) - Décédé le 24 février 1785 à Montpellier (Hérault) à l'âge de 38 ans. Incinéré - ses cendres furent transférées à Saint-Leu-la-Forêt, puis à Ajaccio en 1951

d'une bonne famille originaire d'Italie, s'est attaché à la fortune du Patriote Corse Paoli, qui a lutté contre les Génois et les Français, puis s'est exilé en Angleterre. Charles Bonaparte, resté en Corse, s'est rallié à la France. Homme aimable et intelligent, instruit et spirituel, il est cependant fastueux et prodigue.

 

Son épouse, la très belle Letizia Ramolino(Laetitia)"Madame Mère", possède un caractère résolu et intrépide; son économie, qui frise l'avarice, lui permettra d'élever correctement les huit enfants qui naîtront de son union. Elle parle un "charabia corse" et ne s'exprimera jamais en Français correct. Née le 24 août 1750 à Ajaccio (Corse-du-Sud) - Décédée le 2 février 1836 à Rome, Italie à l'âge de 85 ans. Inhumée le 11 septembre 1860 à Ajaccio (20) (Chapelle impériale)

http://napoleonbonaparte.files.wordpress.com/2007/08/blog-maison-bonaparte.jpg

par Léonard-Alexis Daligé de Fontenay

C’est dans la Casa Bonaparte que naquit vers 11 heures du matin le 15 août 1769 le fils de Charles et Letizia Bonaparte qui allait faire la gloire et la fortune de leur famille.

A l’époque de sa naissance, la vue n’était pas dégagée devant la demeure du clan, des bâtiments lui faisaient directement face

 

dont 

Charles Léon 1806-1881

 

séparés

 

 

dont

 

 dont

 

Parrain et marraine

  afficher une illustration   

 

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 23:00

Napoléon part pour Lyon, avec tout son bataillon.

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 23:00

 Bonaparte est spectateur du massacre des Cent-Suisses aux Tuileries afficher une illustration et du départ de Louis XVI

 

Ces scènes dramatiques lui inspireront durablement une certaine méfiance envers les couches populaires.

 

La journée du 10 août 1792, décisive pour la Révolution, est, après le 14 juillet 1789, la plus importante des grandes journées révolutionnaires.

 

La plupart des historiens la qualifient de seconde Révolution


La préparation de cette journée, lourde de conséquences pour l’avenir du pays et de la Révolution, est organisée et menée par la Commune insurrectionnelle de Paris et par les sections parisiennes ; après plusieurs assauts, le peuple prend le palais des Tuileries, siège du pouvoir exécutif.

http://www.diagnopsy.com/Revolution/images/0320.jpg

Mais c’est aussi la première fois, depuis le début de la Révolution, qu’une journée révolutionnaire est dirigée également contre l’Assemblée

 

Cette journée révolutionnaire consomme la chute de la monarchie constitutionnelle. Sa préparation est trop complexe pour qu’on puisse en attribuer la responsabilité à un individu ou à une faction

http://www.diagnopsy.com/Revolution/images/0321.jpg

C’est aussi le début de la première Terreur, dont le point culminant sont les massacres de Septembre.

 

Cette première période prend fin avec la réunion de la première session de la Convention nationale le 20 septembre 1792 et la victoire de Valmy, acquise le même jour et connue à Paris le lendemain

 

http://revolution.1789.free.fr/image/10_aout_1792.jpg

Cette insurrection et ses conséquences sont communément appelés par les historiens de la Révolution française simplement « le 10 août » ; les autres désignations sont « journée du 10 août », « prise des Tuileries », « insurrection du 10 août » ou « massacre du 10 août »

Prise des Tuileries
La Prise des Tuileries le 10 août 1792 par Jean Duplessis-Bertaux, Musée du château de Versailles
La Prise des Tuileries le 10 août 1792 par Jean Duplessis-Bertaux, (Musée du chateau de Versailles).
Informations générales
Date 10 août 1792
Lieu Palais des Tuileries
Issue Victoires des Gardes nationaux et des Sans-Culottes
Belligérants
Royal Standard of the Kingdom of France.svg Royalistes
Garde suisse,
Bataillon des Filles-Saint-Thomas
Flag of France.svg Républicains
Garde nationale
de Marseille et de Brest,
Sans-Culottes de Paris
Commandants
Louis XVI
Augustin-Joseph de Mailly
Charles-Alexis Alexandre
Claude Fournier-L'Héritier
Claude François Lazowski
Antoine Joseph Santerre
François-Joseph Westermann
Forces en présence
950 gardes suisses
200 à 300 nobles armés
2 000 à 3 000 gardes nationaux (dont une partie déserte)
20 000 hommes
12 canons
Pertes
~ 650 morts au combat
~ 300 prisonniers (dont ~ 200 meurent en prison)
entre 2001 et plus de 400 morts2 (dont 316 tués et blessés parisiens)3)
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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

en_premier_consul.jpg

Napoléon Ier

370px-Ingres-_Napoleon_on_his_Imperial_throne.jpg

18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

napoleon1er

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