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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 23:00

Napoléon quitte Auxonne pour la Corse

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 23:00

File:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte painting.jpg

Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte

 

dit

Napoléon (Jérôme) Bonaparte


Plon-Plon

 

prince Napoléon


Prince français et altesse impériale (1852)

chef de la Famille impériale (1879)

comte de Moncalieri (1870)

comte de Montfort

comte de Meudon 

 

cousin germain de l'empereur Napoléon III

 

personnalité politique et militaire du Second Empire.


Membre de l'Institut de France

émie des Beaux-Arts, membre libre, 11 juillet 1857)
 

 

Général de division et homme politique

ministre de l'Algérie et des Colonies,

Député de Corse

Député de la Sarthe

 

Fichier:Funeral of Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte.jpg

Funérailles du prince Napoléon. Le char funèbre sur la route de la Superga (Le Monde Illustré)

 

Inhumé à Turin, au côté de sa femme, dans la crypte des Savoie de la basilique de Superga

Parents

File:PrinceNapoléon Bonaparte and his two sons.jpg

Précédé par Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte Suivi par
Meuble héraldique Ancre 02.svg Ferdinand Hamelin Héraldique meuble Palmier.svg
Héraldique meuble Palmier.svg Ministre de l'Algérie et des Colonies Héraldique meuble Palmier.svg
24 juin 1858 - 24 mars 1859
Héraldique meuble Palmier.svg Prosper de Chasseloup-Laubat Héraldique meuble Palmier.svg
Précédé par Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte Suivi par
Napoléon IV
Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.png
Napoléon V "Jérôme"
Succession bonapartiste
(minorité jérômiste)
1879 - 1891
Ralliement des jérômistes dynastiques à Napoléon V "Victor"
Création du titre
Emblem of Napoleon Bonaparte.svg
Prince Napoléon
1853 - 1891
Victor Napoléon

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

ratification du concordat par le Premier consul

Au lendemain du coup d’État du 18 Brumaire, le Premier consul, sait que pour se maintenir, il doit régler la crise religieuse qui agite la France depuis dix ans.

 

L’alliance avec l’Église catholique lui est nécessaire, d’une part pour : dissocier la cause de la monarchie de celle de la religion à laquelle les Français restent généralement attachés , d’autre part pour réguler l’ordre moral et social , enfin our assumer les tâches d’éducation et d’assistance que l’État ne peut prendre en charge.

 

De son côté, le pape Pie VII veut restaurer l’unité de l’Église, gravement menacée par la situation en France. (en 1789, elle y avait perdu tous ses biens).

 

 

Après la victoire de Marengo (14 juin 1800) qui renforce sa position, Bonaparte informe Pie VII de son désir de réconciliation. En novembre 1800, Mgr Joseph Spina, arrive à Paris pour négocier. Le Concordat de Bologne, appliqué en France de 1516 à 1789, sert de référence, et la constitution civile du clergé de contre-exemple. Jusqu’en juillet 1801, pas moins de 21 se succèdent. La question des biens d’Église nationalisés est vite réglée : Rome y renonce contre la mise à disposition des biens non aliénés et contre un traitement pour les évêques et les curés. Fin janvier 1801, on est dans l'impasse sur le statut du catholicisme et sur la reconstitution de l’épiscopat. Bonaparte menace d’envahir les États pontificaux, de convertir la France au protestantisme, de perpétuer le schisme constitutionnel. François Cacault, ministre plénipotentiaire de France à Rome, convainc Pie VII d’envoyer à Paris son secrétaire d’État, le cardinal Consalvi, qui y arrive fin juin.

 

Consalvi admet que le catholicisme ne soit pas déclaré religion de l’État, mais seulement « religion de la grande majorité des Français […] professée par les Consuls » (préambule). Il accepte aussi la démission générale des évêques français, y compris ceux demeurés fidèles à Rome (art. 3). Ce sacrifice sera, en fait, la première occasion pour Pie VII de manifester son autorité restaurée sur l’Église de France. Le 13 juillet, Bonaparte désigne son frère Joseph pour signer le Concordat. L’annonce du traité est prévue pour le grand dîner du 14 juillet aux Tuileries. Mais le document présenté à la signature n’est pas celui prévu. Durant dix-neuf heures, les signataires retravaillent le texte. Un obstacle demeure, sur la liberté d’exercice public du culte. Malgré la colère de Bonaparte au dîner du 14, les négociations reprennent le 15 juillet. Joseph Bonaparte trouve la formule acceptable par tous : « Son culte sera public, en se conformant au règlement de police que le gouvernement jugera nécessaire pour la tranquillité publique » (art.  1er). Le Concordat est enfin signé.  Ratifié par le pape le 15 août 1801, Bonaparte à son tour le ratifie le 8 septembre 1801, mais ce "traité" ne devient effectif en France qu’après son adoption le 18 germinal an X (8 avril 1802) par les Assemblées (Corps législatif et Tribunat). Le pape connaît toutefois une forte déception : la loi du 8 avril qui valide le Concordat comporte en effet 77 « articles organiques » qui en précisent l’application. Ceux-ci ont été rédigés sans son assentiment par Jean-Étienne Portalis, le conseiller d’État chargé des cultes depuis octobre 1801. Le Saint-Siège en contestera en vain la validité....

 

 

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

Bataille de Bassano

La bataille de Bassano  (en Vénétie, actuellement dans la province de Vicenza, en Italie) eut lieu le 8 septembre 1796, pendant la première campagne d'Italie entre les forces françaises du général Bonaparte et les forces autrichiennes de Wurmser.

 

L'armée française met en déroute les forces autrichiennes.

 

Dans leur retraite, les Autrichiens abandonnèrent artillerie, bagages et approvisionnement.

 

 Jean Lannes y fait preuve d'un tel courage que le Général Bonaparte demande à ce qu'il soit promu général de brigade.

 

Suivront les batailles d'Arcole (17 novembre) et de Rivoli (14 janvier 1797), et puis la capitulation de Mantoue le 2 février 1797....

 

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 23:00

Bataille de la Moskowa


"Dès sept heures du matin, la bataille était vigoureusement engagée sur tous les points.Nous étions d'abord postés immédiatement en avant de la garde, dont les plumets et les épaulettes semblaient d'un rouge de sang aux premières clartés de l'aurore. Nous étions évidemment très-près des endroits où le combat était le plus vif. Des boulets s'enfonçaient en terre devant nous ou passaient sur nos têtes. Le vent, qui nous soufflait fortement au visage, nous apportait tantôt le cri français en avant ! tantôt les hurrahs des Russes, mais, nous ne pouvions rien distinguer de la lutte. Bientôt nous vîmes paraître des blessés ; ils nous dirent que la redoute la plus voisine de nous venait d'être enlevée…

 

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Vers neufs heures, on cria aux armes ! La division se porta, sur deux colonnes, à mille ou douze cents pas de Schwardino, jusqu'à un pli de terrain où l'on nous fit faire halte, l'arme au pied. Au delà de cette dépression, le sol se relevait brusquement. De nombreux boulets rasaient la crête de cette hauteur et passaient ainsi au-dessus de nous. Tandis que Chlopicki [le général du régiment], aussi impassible qu'en Espagne, gravissait cette pente pour reconnaître la position de l'ennemi, Claparède vint à nous. Il fit ranger en cercle les officiers du 2ème, les engagea à soutenir dignement la vieille réputation du régiment. Cependant la bataille continuait avec fureur, surtout dans les bois que nous avions à droite. De ce côté, elle semblait s'étendre et même nous déborder. Nous entendions sans relâche le sifflement des boulets. Néanmoins aucun homme n'avait été encore atteint ; le général avait bien choisi la position pour éviter des pertes inutiles…

 

Vers dix heures, parut un officier d'ordonnance de l'Empereur, chargé de nous guider… Nous continuâmes de marcher en avant, en obliquant un peu sur la gauche. Nous traversâmes ainsi, à travers des prairies, une portion considérable du champ de bataille. Sur notre droite, on se heurtait avec furie ; à gauche, nous apercevions de longues lignes de cavalerie françaises, dans lesquelles l'artillerie ennemie faisait à chaque instant des brèches. Nous perdîmes aussi quelques hommes dans cette marche à découvert.
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On nous fit faire une nouvelle halte dans un vallon, celui de la Séménowka. De ce poste nous ne pouvions rien voir, mais nous étions comme enveloppés par des feux de mousqueterie et d'artillerie. Nous avions rencontré en route de nombreux cadavres d'hommes et de chevaux ; maintenant nous touchions presque à l'endroit où la lutte était la plus acharnée. De nombreux blessés passaient près de nous, laissant le long de nos rangs des traces sanglantes…Vers deux heures, nous reçûmes l'ordre de continuer à marcher en avant. Nous franchîmes un ruisseau, sans doute la Séménowka, à une place qui semblait avoir été piétinée par un fort passage de cavalerie. Mais, tandis que nous gravissions un monticule de l'autre côté du ravin, soudain une véritable nuit de poussière nous enveloppa. En même temps, un effroyable cri, jaillissant de milliers de poitrines, couvrit le tonnerre de l'artillerie, dont les projectiles labouraient nos colonnes. Et quand cette poussière commença à se dissiper, nous vîmes que la grande redoute du centre venait d'être enlevée, et que la cavalerie française était déjà lancée au-delà, chargeant sans relâche les Russes qui, tout en se retirant, combattaient encore.

 

On nous fit masser en arrière de la redoute. Evidemment, nous avions été destinés à soutenir et, au besoin, à remplacer ces premiers assaillants. Ils avaient réussi, mais à quel prix ! La redoute et ses alentours offraient un spectacle qui dépassait les pires horreurs qu'on puisse rêver. Les abords, les fossés, l'intérieur de l'ouvrage avaient disparu sous une colline artificielle de morts et de mourants, d'une épaisseur moyenne de six à huit hommes, entassés les uns sur les autres. J'ai toujours présente la figure d'un officier d'état-major, homme d'un certain âge, couché en travers d'un des obusiers russes, avec une énorme blessure béante à la tête. Auguste de Caulaincourt, mortellement blessé, enveloppé dans un manteau de cuirassier marbré de larges taches rouges. Il y avait là, étendus pêle-mêle, des soldats d'infanterie et des cuirassiers aux uniformes blancs et bleus, des Saxons, des Westphaliens, des Polonais…. "

 

"...On nous fit bivouaquer à cette même place [une redoute], parmi les mourants et les morts. Nous n'avions ni eau, ni bois, mais on trouva du gruau, de l'eau-de-vie et d'autres provisions dans les gibernes des Russes. Avec des crosses de fusils et les débris de quelques fourgons, on parvint à allumer assez de feu pour confectionner des grillades de cheval, notre plat de résistance. Pour faire la soupe, il fallut redescendre puiser de l'eau à la Kolotscha. Mais voici ce qu'il y eut peut-être de plus horrible ! Autour de chaque lueur qui commençait à briller dans les ténèbres, les blessés, les agonisants furent bientôt plus nombreux que nous-mêmes. On les voyait de toutes parts, semblables à des spectres, se mouvoir dans la pénombre, se traîner, ramper, jusque dans l'orbe lumineuse du foyer. Les uns, affreusement mutilés, avaient usé dans cet effort suprême ce qui leur restait de forces : ils râlaient et expiraient, les yeux fixés sur la flamme dont ils avaient l'air encore d'implorer le secours ; les autres, ceux qui avaient conservé un souffle de vie, semblaient les ombres des morts ! Ils reçurent tous les soins possibles, non-seulement de nos braves médecins, mais des officiers et des soldats. Tous nos bivouacs étaient devenus des ambulances. "  

 

"...Notre capitaine polonais raconte : "Un peu avant le jour, le canon se fit entendre de nouveau, mais à une grande distance. La matinée était claire, le froid piquant. Vers neuf heures, nous vîmes paraître l'Empereur. Il resta bien certainement trois quarts d'heure tout près de nous, les yeux fixés sur ce théâtre de carnage. Je le vis faire approcher un des officiers de sa suite et lui parler. Aussitôt cet officier entra dans la redoute avec des chasseurs qu'il disposa en carré, de manière à circonscrire un certain espace dans lequel on compta les morts. La même manœuvre fut répétée sur différents points, et je compris qu'on avait voulu, par cette sorte d'opération mathématique, se rendre compte approximativement du nombre des victimes. Pendant ce temps, la physionomie de l'Empereur demeura impassible, seulement il était très-pâle… "

 

" Souvenirs d'un officier polonais. Scènes de la vie militaire en Espagne et en Russie (1808-1812) ", Général de BRANDT, A la Librairie des Deux Empires, 2002.

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

François Jean Werlé, général de brigade

Né à Soultz, en Alsace, en 1763, François-Jean Werlé devient lieutenant au 1er bataillon de volontaires du Haut-Rhin en 1791.

 

Nommé capitaine en 1792, il passe à la 177ème demi-brigade à l'armée de Moselle.

 

En 1797, on le retrouve aide de camp de Lefebvre et chef de bataillon.

 

Il se distingue à la bataille d'Osterlach ce qui lui vaut la distinction de chef de brigade.

 

En 1800, il rejoint l'armée d'Italie sous le commandement du maréchal Soult et combat un an plus tard les insurgés piémontais dans le Val d'Aoste, les forçant à mettre bas les armes à San-Martino.

 

Réformé en 1802, il est employé dans la 2ème division militaire à l'armée de Hanovre où il devient général de brigade l'année suivante.

 

En 1804, il est promu commandant de la Légion d'Honneur et un an plus tard se voit diriger la 2ème brigade de la division Drouet du 1er Corps de la Grande Armée.

 

De 1805 à 1807, il sert en Autriche, en Prusse et en Pologne.

 

Alors qu'il est passé en Espagne, Napoléon Bonaparte le crée baron d'Empire en 1808.

 

C’est dans le pays de Cervantes qu’il trouve la mort 3 ans plus tard au cours de la bataille d'Albuhera, touché par un boulet.

 

Son nom est inscrit au côté ouest de l'Arc de triomphe de l'Étoile.

 

 

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

Défaite de Ney à Dennewitz

 

Dennewitz efface la victoire de Dresde !

 

On se souvient que Napoléon réussit à remporter une belle victoire à Dresde le 27 aout 1813, mais qu’il ne parvint pas à séparer durablement les Russes et les Autrichiens des Prussiens. 

 

Aussi, l'Empereur décida une offensive en direction de Berlin afin de pousser la Prusse hors de la sixième coalition. Suite à la bataille de Dresde, le général Vandamme était chargé par Napoléon de poursuivre l’armée des coalisés. A la tête de 30.000 hommes, il subit alors une contre-attaque ennemie à la bataille de Kulm (30 août 1813.). Le général russe Michel Barclay de Tolly, avec ses 55.000 hommes, parvint à repousser les Français au prix de lourdes pertes.  

 

Le 2 septembre 1813, l’Empereur donna alors l’ordre au maréchal Ney de lancer une nouvelle marche vers Berlin. Rencontrant l’armée ennemie, ils parvinrent à s’emparer de Dennewitz, à 60 km au sud de Berlin. Mais c’était sans compter avec Tauenzien qui résistait et avec le 3e corps de von Bülow soit un total de 50.000 hommes et surtout avec le traitre Charles XIV de Suède (l’ancien maréchal Bernadotte.) qui arriva en fin d’après midi sur le champ de bataille, parvenant à repousser les Français.

 

Ney ordonna la retraite jusqu'à Torgau, sur l'Elbe, après avoir perdu 10.000 hommes (sur 60.000). La Bavière, comprenant que Napoléon ne parviendrait pas à prendre Berlin, décida alors de se retirer du conflit (12 octobre 1813.)... 

 

 

 

 

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 00:00

Par arrêté du 27 février 1802 (8 ventôse an X), exécutoire le 22 mars, elle est mise sur le pied de paix et réduite à 25 000 hommes.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Jean-Pierre Gauthier, dit Leclerc

 

né le 25 février 1766 à Semonsel (Jura), entra comme dragon dans le 18e régiment le 15 avril 1783.

 

Nommé brigadier le 16 janvier 1788, il obtint le grade de maréchal-des-logis le 8 juillet 1791.

 

Successivement promu à ceux de maréchal-des-logis et sous-lieutenant les 1er janvier et 1er avril 1793, ans II et III à l’armée des Pyrénées Occidentales, il y devint lieutenant le 1er germinal an II, et capitaine le 1er floréal suivant.

 

Envoyé en l’an IV à l’armée de la Vendée, sous les ordres de Hoche, il prit part aux opérations de celle d’Italie pendant les guerres de l’an V et de l’an VI.

 

Au mois de floréal de cette dernière année, le capitaine Gauthier-Leclerc s’embarqua avec l’armée expéditionnaire d’Orient.

 

Sa brillante conduite, pendant toute la durée de cette guerre, lui valut le grade de chef d’escadron le 22 fructidor an VII ; il se distingua encore le 17 ventôse an IX, au débarquement des Anglais à Aboukir, et, le 19 floréal suivant, le général en chef Menou lui fit adresser la pièce suivante : « Sabre d’honneur accordé au citoyen Leclerc, chef d’escadron au 18e régiment de dragons.

 

Le général en chef voulant donner un témoignage de la satifaction du gouvernement au citoyen Leclerc, chef d’escadron au 18e régiment de dragons, pour la conduite distinguée qu’il a tenue à l’armée d’Orient, accorde au citoyen Leclerc un sabre d’honneur. Il jouira, à dater de ce jour, des doubles appointements attachés aux cent sabres, conformément à l’ordre du jour du 14 pluviôse an VII. »

 

Revenu en France après la convention d’Alexandrie, Gauthier-Leclerc fit partie des troupes rassemblées sur les côtes de l’Océan pendant les ans XII et XIII.

 

Classé comme légionnaire de droit dans la 6e cohorte de la Légion-d’Honneur, il fut nommé officier de l’Ordre le 25 prairial an XII. Il servit ensuite à la grande armée pendant les campagnes d’Autriche et de Prusse, et se fit surtout remarquer par son intrépidité à la bataille d’Austerlitz où il fut blessé.

 

Nommé major du 9e régiment de dragons le 19 juin 1806, il obtint le grade de colonel en second commandant le 11e régiment provisoire de dragons le 31 mars 1809.

 

Ce corps s’organisait à Orléans ; c’est de là que le colonel Gauthier-Leclerc partit pour l’Espagne, où il fit la guerre depuis cette époque jusqu’en 1812.

 

Passé le 13 mars 1810 au commandement du 9e provisoire de dragons, il devint disponible à la dissolution de ce corps, le 29 mai suivant.

 

Après avoir servi pendant quelque temps à la suite du quartier général, il fut appelé au commandement du 25e régiment de dragons le 23 août 1811.

 

Nommé major du 2e régiment des lanciers de la Garde impériale, le 12 janvier 1813, il fit avec distinction la campagne de Saxe et fut élevé au grade de général de brigade le 26 décembre de la même année, en récompense de ses bons services. Attaché à la division de cavalerie du général Saint-Germain, le 11 février 1814, il passa à la 6e division de grosse cavalerie du corps du maréchal duc de Trévise le 28 mars suivant.

 

Sous la première Restauration, il fut employé à Avignon, et au retour de l’Empereur de l’île d’Elbe, il reçut le commandement d’une brigade avec laquelle il fit la campagne des Cent-Jours.

 

Après les désastres de Waterloo, ce général se retira dans ses foyers et fut admis à la retraite le 6 octobre 1815.

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:00

  Un député marseillais, Francois Omer Granet, dénonce Napoléon Bonaparte à la Convention

 

Il lui reproche d'avoir proposé de rénover « les bastilles marseillaises » (les forts Saint-Jean et Saint-Nicolas, commandant l'entrée du port de la cité phocéenne)

 

François Omer Granet


né à Marseille le 16 novembre 1758 

mort dans la même ville le 10 septembre 1821


acteur notable de la Révolution française.

Biographie

François Omer Granet naît à Marseille le 16 novembre 1758, et y exerce l'honorable métier de fabricant de tonneaux.


En juillet 1789, on le tient pour responsable des émeutes qui troublent la cité phocéenne.

 

Mis sous les verrous, il se voit libéré sur l'intercession d'Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau.


Il est élu administrateur du tout nouveau département des Bouches-du-Rhône en 1790, puis député à l'Assemblée législative l'année suivante, et réélu à la Convention en 1792.


Il siège dans cette assemblée en tenue négligée et « armé d'un bâton noueux, gros comme le bras »

 

Il participe activement au sein du groupe des « Marseillais » à la journée du 10 août 1792 et vote la mort de Louis XVI.

 

Le 25 février 1794, il se signale en dénonçant le citoyen Napoléon Bonaparte, lui reprochant d'avoir proposé de rénover « les bastilles marseillaises »

En septembre 1793, François Omer Granet entre au Comité de salut public mais démissionne dès le lendemain.


Sous le Consulat et le Premier Empire, il est successivement adjoint au maire de Marseille, puis maire du midi de la ville, sous le régime des trois municipalités.

 

Il est honoré de la Légion d'Honneur.


Révoqué sous la première Restauration, il devient membre de la Chambre durant les Cent-jours, puis doit s'exiler à Bruxelles au retour des Bourbons.

 

Il porte à présent bas de soie, culotte courte et épée au côté.


Ayant sollicité et obtenu le pardon de Louis XVIII, il rentre à Marseille en 1818. Il s'y éteint le 10 septembre 1821.

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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

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Napoléon Ier

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18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

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