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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Jacques Marie Cavaignac

jacques-marie Cavaignac, baron de Baragne, lieutenant-général , commandant de la Légion d’Honneur, chevalier de Saint Louis, né en 1773, à Gordon, département du Lot. Il débuta dans la carrière des armes par le grade de sous lieutenant au régiment de Navarre, infanterie, et fit, en cette qualité, les premières campagnes de la révolution à l’armée du Nord; il passa dans un régiment de chasseurs à cheval, fut nommé adjoint à l’état - major général de l’armée des côtes de la Rochelle ; rejoignit son régiment, servit aux armées des Pyrénées Occidentales et d’Italie, se distingua au passage du Tagliamento, et fut remarqué par le général Bonaparte , qui le nomma chef-d’escadron sur le champ de bataille.

Quoique très-jeune, le commandement du 25eme régiment de chasseurs à cheval lui fut confié : il reçut plusieurs blessures à la tête de ce corps, pendant la retraite de l’armée d’Italie, dont le général Moreau avait pris le commandement ; il eut, dans une reconnaissance la jambe cassée d’un coup de feu. Le premier consul le nomma colonel du 10eme régiment de dragons , où les auteurs de la Biographie des hommes vivants le font entrer comme simple cavalier : il se distingua au passage du Splugen, du Garigliano , et surtout à la bataille d’Austerlitz ; le courage et le sang-froid qu’il montra dans cette grande journée lui méritèrent le titre de commandant de la légion-d’honneur, et plusieurs marques de l’estime et de la satisfaction de l’empereur.

Le colonel Cavaignac, nommé écuyer du roi Joseph, reçut, après la paix de Presbourg, l’ordre de se rendre à Naples ; il y obtient bientôt de l’empereur le brevet de général de brigade. Du commandement de la ville de Naples, qui lui fut d’abord confié, le général Cavaignac passa au commandement supérieur des Calabres, avec le grade de lieutenant-général au service napolitain, et chargé de pouvoirs très étendus.

Ces provinces étaient dans un état de trouble, et presque de révolte continuelle , par suite du caractère inquiet des habitants, et des fautes du gouvernement qui passait fréquemment et brusquement d’une indulgence irréfléchie à une rigueur excessive. Le général Cavaignac, autant par sa fermeté et sa modération que par ses mesures administratives, et des opérations militaires dirigées eu même temps contre les insurgés et contre l’ennemi extérieur, sut épargner le sang des Calabrais, et défendre leur vaste et riche pays de l’attaque des Anglais, qu’il battit eu plusieurs rencontres.

 

Lorsque le roi Joachim se fut décidé à opérer une descente en Sicile, il donna au général Cavaignac le commandement d’un des trois corps de l’armée destinée à agir contre cette île. Le général Cavaignac fut le seul qui, à la tête de ses troupes, opéra son débarquement sur les côtes de la Sicile , malgré la flotte anglaise qui croisait dans le canal et les forces qui se trouvaient à Messine, et dans les environs de cette ville.

 

Les autres troupes de l’expédition ayant été retenues en Calabre par les vents, ou par des ordres contraires, le général reçut le signal du retour ; mais l’exécution de cet ordre devenait à chaque instant plus difficile ; d’un côté les troupes de terre, et de l’autre la flotte anglaise s’avançaient contre lui ; déjà même les barques qui avaient apporté la division napolitaine mettaient à la voile, et se dirigeaient vers Reggio.

Le général saute dans un esquif, ramène, par ses exhortations et ses menaces , une grande partie de ces barques fugitives, redescend à terre et fait rembarquer, devant lui, toutes ses troupes, à l’exception d’un bataillon engagé dans les terres, et cerné par l’armée ennemie, dont les forces étaient quadruples de celles que commandait le général ; il s’embarqua le dernier , et sous un feu de l’ennemi ; assailli sur le front de la flotte anglo-sicilienne, sans perdre un seul de ses bâtiments de transports ; et malgré tant d’obstacles, exécuta avec ordre son débarquement sur les cotes de Calabre, a la vue de la flotte et des deux armées. Le roi le reçut un des premiers, l’embrassa, le combla d’éloges, le nomma son premier aide-decamp ; et le roi de Westphalie lui envoya le grand-cordon de l’ordre militaire de ce royaume.

En 1810, le roi de Naples rendit un décret portant que nul étranger ne pourrait occuper aucun emploi civil : ou militaire dans ses états, s’il ne s’y faisait naturaliser. Le général Cavaignac demanda aussitôt à rentrer dans les rangs de l’armée française. Il y fut admis avec son ancien grade de général de brigade ; et employé dans le 11eme corps comme commandant de la cavalerie, il fut chargé de protéger la retraire de Moscou ; il vint ensuite s’enfermer, dans la place de Dantzicg, avec les 1800 hommes qui lui restaient, et qui, dès lors, firent partie de la garnison.

Le général Cavaignac se distingua dans les fréquentes sorties qui eurent lieu pendant le mémorable siége de cette ville, et dans ces sorties il eut plusieurs chevaux tués sous lui.

Retenu prisonnier de guerre par la violation des conditions de la capitulation, il fut envoyé à Kiev, et ne rentra en France qu’après la paix de 1814. Il a été nommé depuis lieutenant général et chevalier de Saint Louis. Le roi l’a fait baron en 1818. Il est employé comme inspecteur-général de cavalerie.

Le général s’est éteint à Paris en 1855.

 

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 00:00
La bataille de Montmirail
vendredi 11 février 1814

Photo : La bataille de Montmirail, vendredi 11 février 1814. {--RETOUR Résumé de la Bataille: Force en présence: Armée française: 12.800 hommes et 36 canons sous les ordres de Napoléon 1er. (Dont les 130e, 136e, 138e, 142e et 144e régiment d'infanterie de ligne; le 14e régiment de chasseurs à cheval). Armée alliée: 22.700 hommes (prussiens et russes) et 94 canons sous les ordres des généraux York (1er corps prussien de l'armée de Silésie) et Sacken (2e et 6e corps d'infanterie). Les pertes: France: 2.000 tués ou blessés. Alliés: 4.500 tués, blessés ou prisonniers, 17 pièces d'artillerie et 6 drapeaux. Les monuments: Les monuments commémoratifs de cette bataille sont très nombreux, en voici la liste: -Sur la D. 933, colonne commémorative de la bataille (1866), haute de 18 mètres surmontée de l'aigle napoléonien, marque l'emplacement de Napoléon pendant les combats. "Monument de Montmirail.
{--RETOUR Résumé de la Bataille: Force en présence: Armée française: 12.800 hommes et 36 canons sous les ordres de Napoléon 1er. (Dont les 130e, 136e, 138e, 142e et 144e régiment d'infanterie de ligne; le 14e régiment de chasseurs à cheval). Armée alliée: 22.700 hommes (prussiens et russes) et 94 canons sous les ordres des généraux York (1er corps prussien de l'armée de Silésie) et Sacken (2e et 6e corps d'infanterie). Les pertes: France: 2.000 tués ou blessés. Alliés: 4.500 tués, blessés ou prisonniers, 17 pièces d'artillerie et 6 drapeaux. Les monuments: Les monuments commémoratifs de cette bataille sont très nombreux, en voici la liste: -Sur la D. 933, colonne commémorative de la bataille (1866), haute de 18 mètres surmontée de l'aigle napoléonien, marque l'emplacement de Napoléon pendant les combats. "Monument de Montmirail.

 

Petit montage sur la bataille de Montmirail durant la campagne de France, le 11 février 1814
C'est mon premier vidéo/documentaire
Désolé si il ya des fautes d'ortographes

Visite du champ de bataille
Montmirail - Le Tremblay - Marchais - ravin de Coulgis - ferme des Grenaux - ferme de Plénois - ferme de Courmont.
http://splashurl.com/mlsmnk4

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Olivier Macoux Rivaud de la Raffinière

 

député de 1815 à 1816, né à Civray (Vienne) le 10 février 1766, mort à sa terre de la Raffinière, près Civray, le 19 décembre 1839, appartenait à une famille d'ancienne magistrature poitevine et était le plus jeune des dix enfants de Charles-Jean Rivaud, conseiller du roi, lieutenant général de police au siège royal et maire de Civray. Olivier fut élu, à la fin de 1792, capitaine dans l'un des bataillons des volontaires de la Charente. Il passa à l'armée du Nord, commanda une compagnie du 1er bataillon franc à Jemmapes, se battit à Nerwinden, et fut nommé adjudant général (27 septembre 1793) et chef d'état-major du général Duquesnois. Vainqueur à Hondschoote, il fut blessé à Warwick, d'un biscaïen à la jambe, dirigea la division Duquesnois à Watignies (15 octobre), reçut, sur le front de l'armée, les félicitations de Carnot et de Jourdan, et passa en Bretagne (février 1794) comme chef d'état-major de l'armée des côtes de Brest. L'année suivante, il fut envoyé à l'armée des Alpes sous Kellermann, puis, dans l'état-major de Bonaparte, se trouva aux combats de Roveredo, de Bassano, de Saint-Georges-sous-Mantoue, où il fut blessé à la tête, et de Porto-Sequano, où il fit 300 prisonniers. En 1798, Berthier, envoyé à Rome pour venger l'assassinat du général Duphot, obtint Rivaud pour chef d'état-major. La république romaine établie, Rivaud devint chef d'état-major de Kil-maine commandant provisoire de l'armée d'Angleterre. Promu général de brigade (15 décembre 1798), il fut mis à la tête des forces militaires dans les départements belges annexés, puis, après le coup d'Etat de brumaire, dirigea l'avant-garde du corps d'armée de Victor chargé d'aller débloquer Masséna dans Gênes. Le général Mathieu Dumas, dans ses Mémoires, lui attribue le gain de la bataille de Montebello (9 juin 1800); son action ne fut pas moins décisive à Marengo (14 juin), où il fut atteint d'un coup de biscaïen à la cuisse. En 1801, il fut nommé chef d'état-major de l'armée de Portugal, entra en Espagne sous les ordres du général Leclerc, et le remplaça comme commandant en chef lorsque ce dernier partit pour Saint-Domingue. La paix d'Amiens le fit rentrer en France avec son armée, en mars 1802.

 

Le Premier Consul lui accorda, dans les termes les plus flatteurs, une gratification de 15.000 fr. Le général Rivaud alla commander une division au camp de Nimègue, fut fait (19 frimaire au XII) grand-officier de la Légion d'honneur, et, en septembre 1805, fut placé à la tête de la première division du premier corps de la grande armée; il fit capituler à Neresheim (17 octobre) 4,000 Autrichiens, n'ayant lui-même que 2 bataillons du 54e et un canon, eut un cheval tué sous lui à Austerlitz, et coopéra à la victoire de Hall, à la prise de Lubeck et surtout à la capitulation de Blücher, avec 12,000 prisonniers et 80 canons (7 novembre 1806). Blessé l'avant-veille de la bataille d'Eylau, avec un bras cassé, Rivaud quitta le service actif et fut nomme gouverneur général du duché de Brunswick; il commanda ensuite la 25e division militaire à Wesel, et fut créé baron de l'Empire (29 juin 1808), avec une dotation de 10.000 livres de rente en Westphalie; les revenus de deux terres du Poitou lui donnaient en outre 12.000 livres. En 1807, il commanda une division dans le corps de Junot en Bohême, eut la jambe fracassée à Bayreuth, et se battit à Wagram : c'était sa dix-huitième campagne. Obligé de se retirer à cause de ses blessures, il fut nommé (14 décembre 1809) commandant de la 12e division militaire (La Rochelle). Là, il servit l'empire jusqu'à la fin, et, après l'abdication, adhéra à la restauration des Bourbons, par qui il fut promu commandeur de Saint-Louis (1er mai 1814) et grand-officier de la Légion d'honneur (août) et créé comte de la Raffinière (1814). Sans emploi pendant les Cent-Jours, il recouvra son commandement à la seconde Restauration, et fut élu, un mois après (22 août 1815) député du collège de département de la Charente-Inférieure, par 125 voix sur 149 votants et 296 inscrits. Il ne fit que paraître à la Chambre, et revint à La Rochelle reprendre ses fonctions militaires. Membre (1816) du conseil de guerre qui jugea à Rennes le général Travot, il vota pour l'acquittement d'abord, puis, pour la peine la plus faible. Inspecteur général d'infanterie en 1819, commandant de la 15° division militaire (Rouen) (1820-1830), il refusa, en 1824, le commandement en chef de l'armée d'occupation d'Espagne, demanda sa retraite en 1830, et l'obtint le 10 juillet 1831. Grand-croix de la Légion d'honneur (1825).

 

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (A.Robert et G.Cougny)

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:00

Emmanuel Crétet

 

Emmanuel Crétet, comte de Champmol 

 

né le 10 février 1747 à  Pont-de-Bonvoisin en Savoie.

 

Issu d’une  famille de négociants en bois marchands de bois, dernier de six enfants, il fait ses études chez les Oratoriens avant d’entrer comme commis chez un négociant de Bordeaux. 

 

Il effectue plusieurs fois le voyage d'Amérique, avant de s’établir à Paris.

 

Il devient directeur d'une caisse d'assurance contre les incendies à Paris, peu de temps avant que n’éclate la Révolution française.

 

Favorable aux idées nouvelles, il désapprouve cependant les excès de la Terreur et s’installe négociant à Dijon.

 

Là, utilisant sa fortune personnelle, il acquiert des biens nationaux dont la chartreuse de Champmol en Côte d’Or.

 

Elu par ce département au Conseil des Anciens, il entame sa véritable vie politique en se consacrant aux questions administratives économiques et financières.

 

Partisan du 18 brumaire, il est nommé le 4 nivôse an VIII à la fois au Sénat conservateur et au Conseil d’Ếtat. Toujours intéressé par les affaires publiques, il devient député de la Côte-d'Or et est élu ensuite au conseil des Anciens (brumaire an IV : 1795). 

 

Favorable aux idées nouvelles, il soutient le coup d'État de Bonaparte (18 brumaire, An VIII, 9 novembre 1799) qui le remercie en le faisant nommer conseiller d'État en 1799.

 

On lui proposera également de devenir membre du Sénat conservateur, mais il préférera choisir son poste au conseil d'état.

 

Il œuvre pour le rétablissement de la paix religieuse et est un des signataires du Concordat le 15 juillet 1801.

 

Malgré ses nombreuses missions, il demeure attaché aux questions économiques et rédige le 11 thermidor an X, un rapport sur la Banque qui, selon lui, " …doit être  essentiellement indépendante, libre dans l’usage de ses capitaux et de son crédit ; le Gouvernement doit renoncer à toute action qui porterait la plus légère atteinte à sa liberté. S’il en était autrement, le crédit ne s’établirait jamais et sa ruine serait certaine. (..) Point de Banque sans une indépendance absolue… "

 

Après avoir participé aux commissions chargées de l’élaboration du nouveau statut de la Banque de France, Crétet est nommé premier gouverneur par décret impérial du 25 avril 1806.

 

Il prête serment à l’Empereur « ..de bien et fidèlement diriger les affaires de la Banque, conformément aux Lois et Statuts » (Loi du 22 avril 1806, Section II, Article 16.)

 

Il ne demeurera qu’un an à la tête de l’Institut d’Emission puisqu’il devient ministre de l’Intérieur le 9 août 1807. 

 

Devenu directeur des ponts et chaussées en 1808, il est à l'origine des décisions et des réalisations de nombreux aménagements de salubrité publique dans Paris et de réfection des voies de communication dans tout le pays (qu'il ne verra pas toutes réalisées de son vivant).

 

Il est fait comte de Champmol le 26 avril 1808.

 

Malade, il remet sa démission le 1er octobre 1809 et laisse sa place à Fouché.

 

Il meurt le 28 novembre 1809, ses obsèques ont lieu le 1er décembre 1809, en l'Église Saint-Thomas d'Aquin, et il est inhumé au Panthéon.

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:00

 Bataille de Champaubert

Les armées de Silésie et de Bohême ayant battu Napoléon à La Rothière, le 1er février 1814, elles décident de marcher séparément vers Paris.

 

L'armée de Silésie, commandée par le prussien Blücher, remonte alors vers le nord et avance résolument vers la capitale, en empruntant la route de la Marne, alors que l'armée de Bohême, dirigée par l'Autrichien Schwarzenberg, poursuit lentement mais sûrement sa progression vers l'ouest, en suivant la route de l'Aube et de la Seine.

 

Après avoir eu connaissance de la séparation des deux armées alliées, Napoléon décide de livrer bataille aux forces de Blücher: c'est la bataille de CHAMPAUBERT,prélude à MONTMIRAIL, CHATEAU-THIERRY et VAUCHAMPS.

 

L'Empereur quitta Nogent dans la soirée du 9 février et partit avec 30.000 hommes sur Sézanne pour tenter une manoeuvre contre les différents corps de l'armée de Blücher.

 

Alors que celui-ci laissait seul Olsufiev à Champaubert, Marmont fit attaquer à 10 heures Baye par les divisions Lagrange, Ricard et la cavalerie lourde de Doumerc

 

A 13 heures, les Français étaient maîtres de la situation.

 

A 14 heures, la cavalerie de la garde se déploya sur le plateau entre Baye et Champaubert, l'ennemi battant en retraite.

 

Napoléon ordonna alors au Général Girardin de couper la route de Chalons aux Russes; Olsufiev fut contraint de se retirer sur la route de Montmirail, la gauche de son armée battue par les cuirassiers de Bordessoulle et repoussée vers les bois et les étangs u Désert.

 

On compta environ 200 tués et blessés du coté Français, environ 1850 prisonniers du coté Russe dont Olsufiev et 47 autres officiers.

"Les troupes furent admirables dans cette affaire. Les Marie-Louise du 113ème se firent surtout remarquer. Parcourant leurs rangs avant le combat, et s'adressant à l'un d'eux, le Maréchal de Raguse lui ayant demandé: qui commande ici ? Y-a-t-il des officiers ? Non, mais nous sommes bons. Plus loin, un autre dit: Oh ! je tirerais bien un coup de fusil; seulement je voudrais bien avoir quelqu'un pour le charger" (Favier, mémoires).

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Olivier Macoux Rivaud de la Raffinière

par Souvenir Napoléonien, vendredi 10 février 2012, 09:28 · 

député de 1815 à 1816, né à Civray (Vienne) le 10 février 1766, mort à sa terre de la Raffinière, près Civray, le 19 décembre 1839, appartenait à une famille d'ancienne magistrature poitevine et était le plus jeune des dix enfants de Charles-Jean Rivaud, conseiller du roi, lieutenant général de police au siège royal et maire de Civray. Olivier fut élu, à la fin de 1792, capitaine dans l'un des bataillons des volontaires de la Charente. Il passa à l'armée du Nord, commanda une compagnie du 1er bataillon franc à Jemmapes, se battit à Nerwinden, et fut nommé adjudant général (27 septembre 1793) et chef d'état-major du général Duquesnois. Vainqueur à Hondschoote, il fut blessé à Warwick, d'un biscaïen à la jambe, dirigea la division Duquesnois à Watignies (15 octobre), reçut, sur le front de l'armée, les félicitations de Carnot et de Jourdan, et passa en Bretagne (février 1794) comme chef d'état-major de l'armée des côtes de Brest. L'année suivante, il fut envoyé à l'armée des Alpes sous Kellermann, puis, dans l'état-major de Bonaparte, se trouva aux combats de Roveredo, de Bassano, de Saint-Georges-sous-Mantoue, où il fut blessé à la tête, et de Porto-Sequano, où il fit 300 prisonniers. En 1798, Berthier, envoyé à Rome pour venger l'assassinat du général Duphot, obtint Rivaud pour chef d'état-major. La république romaine établie, Rivaud devint chef d'état-major de Kil-maine commandant provisoire de l'armée d'Angleterre. Promu général de brigade (15 décembre 1798), il fut mis à la tête des forces militaires dans les départements belges annexés, puis, après le coup d'Etat de brumaire, dirigea l'avant-garde du corps d'armée de Victor chargé d'aller débloquer Masséna dans Gênes. Le général Mathieu Dumas, dans ses Mémoires, lui attribue le gain de la bataille de Montebello (9 juin 1800); son action ne fut pas moins décisive à Marengo (14 juin), où il fut atteint d'un coup de biscaïen à la cuisse. En 1801, il fut nommé chef d'état-major de l'armée de Portugal, entra en Espagne sous les ordres du général Leclerc, et le remplaça comme commandant en chef lorsque ce dernier partit pour Saint-Domingue. La paix d'Amiens le fit rentrer en France avec son armée, en mars 1802.

 

Le Premier Consul lui accorda, dans les termes les plus flatteurs, une gratification de 15.000 fr. Le général Rivaud alla commander une division au camp de Nimègue, fut fait (19 frimaire au XII) grand-officier de la Légion d'honneur, et, en septembre 1805, fut placé à la tête de la première division du premier corps de la grande armée; il fit capituler à Neresheim (17 octobre) 4,000 Autrichiens, n'ayant lui-même que 2 bataillons du 54e et un canon, eut un cheval tué sous lui à Austerlitz, et coopéra à la victoire de Hall, à la prise de Lubeck et surtout à la capitulation de Blücher, avec 12,000 prisonniers et 80 canons (7 novembre 1806). Blessé l'avant-veille de la bataille d'Eylau, avec un bras cassé, Rivaud quitta le service actif et fut nomme gouverneur général du duché de Brunswick; il commanda ensuite la 25e division militaire à Wesel, et fut créé baron de l'Empire (29 juin 1808), avec une dotation de 10.000 livres de rente en Westphalie; les revenus de deux terres du Poitou lui donnaient en outre 12.000 livres. En 1807, il commanda une division dans le corps de Junot en Bohême, eut la jambe fracassée à Bayreuth, et se battit à Wagram : c'était sa dix-huitième campagne. Obligé de se retirer à cause de ses blessures, il fut nommé (14 décembre 1809) commandant de la 12e division militaire (La Rochelle). Là, il servit l'empire jusqu'à la fin, et, après l'abdication, adhéra à la restauration des Bourbons, par qui il fut promu commandeur de Saint-Louis (1er mai 1814) et grand-officier de la Légion d'honneur (août) et créé comte de la Raffinière (1814). Sans emploi pendant les Cent-Jours, il recouvra son commandement à la seconde Restauration, et fut élu, un mois après (22 août 1815) député du collège de département de la Charente-Inférieure, par 125 voix sur 149 votants et 296 inscrits. Il ne fit que paraître à la Chambre, et revint à La Rochelle reprendre ses fonctions militaires. Membre (1816) du conseil de guerre qui jugea à Rennes le général Travot, il vota pour l'acquittement d'abord, puis, pour la peine la plus faible. Inspecteur général d'infanterie en 1819, commandant de la 15° division militaire (Rouen) (1820-1830), il refusa, en 1824, le commandement en chef de l'armée d'occupation d'Espagne, demanda sa retraite en 1830, et l'obtint le 10 juillet 1831. Grand-croix de la Légion d'honneur (1825).

 

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1789 à 1889 (A.Robert et G.Cougny)

 

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:00

Naissance de François Charles Michel Leturcq

Adjudant-général né à Boynes en Gâtinais (département actuel du Loiret) le 10 février 1769 et tué à la bataille d'Aboukir en Égypte le 25 juillet 1799.

 

Il est le fils de François Louis Toussaint Leturcq et de Charlotte Julie Sophie Mercier. François Charles est baptisé le 11 février 1769. Du 26 octobre 1785 au 22 janvier 1789, il est dragon au 22ème régiment du Languedoc, devenu ensuite 6e régiment de chasseurs. Puis il est dragon au 5e régiment de cavalerie le 6 novembre 1789. Il est nommé brigadier fourrier le 1er mai 1790, maréchal des logis ordinaire le 28 avril 1792, maréchal des logis en chef le 11 mai 1792. Il devient ensuite sous-lieutenant le 15 octobre 1792 puis lieutenant le 15 octobre 1793. Son 5e régiment fait partie de l’armée de Belgique et du Nord (1792 - 1793) de l’armée de Sambre-et-Meuse en 1794, de celle de Moselle et du Rhin en 1795 puis de celle d'Italie en 1796 et 1797. Il est aide de camp de Berthier en août - septembre 1796, capitaine le 27 octobre 1796 puis chef d’escadron (grade dans la cavalerie équivalent à celui de lieutenant-colonel) le 7 janvier 1797. Sa nomination est faite par le général en chef Bonaparte et sur demande du général Berthier. Le 24 juin 1797, il est sous les ordres de Kilmaine, commandant en chef de l’armée d’occupation en Italie du Nord. Le 8 août 1797, Berthier demande confirmation au ministre de la Guerre, de la nomination de Leturcq au grade de chef d’escadron. Il fait ensuite partie de l’armée d’Égypte. Il se distingue le 11 août 1798 à la bataille de Salayeh. Bonaparte lui écrit le lendemain pour le féliciter et lui proposer l'avancement qu'il mérite. C'est probablement à ce moment que Leturcq devient adjudant-général chef de brigade, c'est-à-dire colonel d'état-major. Chargé sous les ordres de Murat d'arrêter les responsables de la rébellion de Damanhour, il poursuit les rebelles dans plusieurs camps arabes qui sont incendiés mais ne trouve comme responsables que "des gens sans véritable autorité" (lettre de Leturcq à Bonaparte du 9 décembre 1798). Leturcq est à la fois "trompé dans (son) attente sur le pays d'Égypte" et satisfait "d'avoir fait un voyage aussi important et aussi instructif". Il est à la bataille du Mont Thabor le 16 avril 1799. Il se signale, sous les ordres directs de Bonaparte, en surprenant le camp des mameluks à Ellegoun où il enlève 500 chameaux et fait 250 prisonniers. Avec l'adjudant-général Boyer, il procède à l'évacuation par terre et par mer des blessés du camp de Saint-Jean-d'Acre. Leturcq est à la bataille d'Aboukir, le 25 juillet 1799. Jugeant qu'un renfort d'infanterie est nécessaire pour attaquer la deuxième ligne des Turcs,Bonaparte lui confie un bataillon de la 75e demi-brigade et c'est à la tête de ce bataillon que Letucq est tué. La cavalerie a joué un grand rôle dans cette deuxième bataille d’Aboukir qui est une victoire des Français contre les Turcs de Mustapha-Pacha. Le lendemain Berthier général de division et chef d’État-major confirme le décès de l’adjudant-général Leturcq. Dans un état de l'armée d'Égypte, on peut noter que ses frères Victor et Louis-Joseph sont dragons au même 5e régiment de cavalerie le 7 décembre 1799. Le nom de Leturcq est donné à un des forts d'Alexandrie. Boynes (45300), la ville natale de LETURCQ a nommé un boulevard du nom de l'Adjudant Général Leturcq. Le nom de LETURC (LETURCQ) est inscrit en 1836, sur le pilier sud de l'Arc de Triomphe, en colonne 28 entre SULKOSKY et MIREUR, tous les deux tués durant la campagne d’Égypte. Sur l'Arc de Triomphe, LETURCQ est le seul nom gravé d'officier supérieur, tué à Aboukir, grande bataille inscrite sur le fronton de l'Arc de Triomphe, face aux Champs-Élysées et faisant aussi le sujet du haut-relief sur le haut du pilier sud de l'Arc de Triomphe, face aux Champs-Élysées.

 

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:00

du 10 février au 4 mai 1793 

 

Armand Louis de Gontaut (1747-1793), French nobleman.jpg

général Biron

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 00:00

Michel Silvestre Brayer

 

 né le 31 décembre 1769 à Douai (Nord)

 

Soldat au régiment suisse de Reinhart, le 20 avril 1782 ; adjudant-major, le 23 décembre 1793 dans le 3e bataillon de Puy-de-Dôme, devenu 38e demi-brigade, puis 103e d'infanterie de ligne; il fit les campagnes de 1792 à l'an IX aux armées des Ardennes, de la Moselle, d'Helvétie, du Danube et du Rhin, et passa capitaine de grenadiers, le 26 brumaire an II.

 

Après s'être distingué aux affaires d'Emeding, en Brisgau, en l'an V, de Reichenau, le 16 ventôse an VII (6 mars 1799), et à plusieurs autres, le premier Consul le nomma chef de bataillon à la 103e demi-brigade, le 12 thermidor an VIII (31 juillet 1800).

 

Le 18 germinal an XI, (8 avril 1803) Ney, alors général en chef et ministre plénipotentiaire en Helvétie, lui fit décerner un sabre d'honneur, accompagné d'un certificat conçu dans les termes les plus honorables, surtout à propos de sa conduite à la bataille de Hohenlinden.

 

Brayer fut nommé major du 9e régiment d'infanterie de ligne, le 30 frimaire an XIII (21 décembre 1804), et membre de la Légion d'honneur en germinal suivant (1805); il fit les campagnes de l'an XIV en Autriche, comme commandant de la 2e demi-brigade d'élite (58e et 81e de ligne), division des grenadiers d'Oudinot, 3e corps de la Grande Armée.

 

Au combat d'Hollabrun, il dispersa l'aile gauche de l'arrière-garde des Russes et leur prit 800 hommes à la bataille d'Austerlitz; il fit capituler 8 000 Russes engagés dans un défilé.

 

Après la bataille, l'Empereur le nomma colonel du 2e régiment d'infanterie légère.

 

Commandant d'avant-garde du maréchal Lefebvre, en 1806 et 1807, il se distingua au siège de Dantzig, à la prise de l'île de Nehrung, où il reçut la croix d'officier de la Légion d'honneur ; il contribua au succès de la bataille d'Heilsberg, fut grièvement blessé à la bataille de Friedland.

 

Passé à la 1re division du 2e corps de l'armée d'Espagne, en 1808, il se signala à la bataille de Burgos et fut nommé commandeur deux jours après. Le 19 novembre, àSan Vicente, il culbuta les Espagnols, leur tua beaucoup de monde et leur fit plus de 1.000 prisonniers.

 

Général de brigade, le 26 mars 1809, il contribua puissamment à la prise du camp retranché sous les murs d'Oporto, se distingua à la bataille d'Ocaña, et à tous les combats qui eurent lieu dans la Sierra Morena.

 

À la tête de deux régiments, il enleva la position de Pêna-Peras, regardée comme la clef de l'Andalousie.

 

Le 15 août 1811, il fut créé baron de l'Empire avec une dotation de 6 000 francs ; chargé de se réunir au 2e corps en position devant Mérida, il traversa avec cinq bataillons d'infanterie et deux régiments de cavalerie les plaines de l'Estramadure en présence de 15 000 hommes, commandés par la Romana.

 

Le 5 août, au combat de Villagarcia, le général Brayer chargea à la baïonnette 5 000 Espagnols, s'empara du plateau qu'ils défendaient et décida le succès de cette journée.

 

Après la bataille de Gebora et la prise de Badajoz, il fut proposé pour une augmentation de dotation de 2.000 francs, en récompense de sa conduite à la bataille d'Albuera, où il prit et reprit à la baïonnette une position tenue par les Anglais ; obligé de céder au nombre, il commençait une troisième attaque, quand une balle lui fractura la jambe gauche. Il marchait encore avec des béquilles, lorsque, le 3 avril 1813, il alla rejoindre l'armée.

 

Le 25 mai, au combat de Buntzlau, il rétablit un pont, le passa sous le feu de l'ennemi qu'il força à mettre bas les armes.

 

Général de division après la bataille de Dresde, où il fut blessé, il se trouva aux différents combats qui se livrèrent devant Leipzig. Dans la bataille du 19 octobre, un boulet tua son cheval et le blessa à la cuisse.

 

En 1814, il fit partie du corps d'armée du duc de Tarente, et se distingua particulièrement le 4 février à Châlons, à Montmirail, à la Ferté, à Bar-sur-Seine.

 

Mis en non-activité après l'abdication ; une ordonnance royale du 8 juillet le nomma chevalier de Saint-Louis.

 

A l'entrée de Napoléon Ier à Lyon, en 1815 (10 mars), le général Brayer, commandait cette place ; il en partit le lendemain avec la division et passa le 22 mars la revue de l'Empereur sur la place du Carrousel.

 

Commandant d'une des divisions de la Jeune Garde, il se rendit le 18 mai à Angers avec deux régiments, et sa conduite, dans cette ville, fut à la fois ferme et prudente.

 

Créé chambellan de l'Empereur, gouverneur de Versailles et de Trianon, pair de France et comte de l'Empire avec dotation de 4.000 francs, il prit une part active aux opérations du général Lamarque dans la Vendée.

 

Au second retour de Louis XVIII, il fut compris dans l'article Ier de l'ordonnance du 24 juillet 1815, et condamné à mort par contumace, le 18 septembre 1816.

 

Le général Brayer, réfugié en Prusse, puis aux États-Unis, alla prendre du service à Buenos Aires. Parti de Baltimore avec le général Carrera, il commanda, en 1818, l'armée des indépendants dans le Chili. Les intrigues d'un cabinet étranger le forcèrent à quitter ce pays.

 

De retour dans sa patrie, en 1821, le général Brayer rentra dans tous ses droits, titres, grades et honneurs ; fut admis à la retraite le 1er janvier 1829, fut rappelé à l'activité le 4 août 1830, et nommé commandant de la 5e division (Strasbourg).

 

Grand officier de la Légion d'honneur en 1830, et pair de France en 1832, il remplit les fonctions d'inspecteur général de l'infanterie en 1833, 1834, 1835.

 

Lorsqu'il quitta Strasbourg, les habitants lui décernèrent une épée d'honneur.

 

Admis dans le cadre de vétérance, le 30 septembre 1835, il reçut la grand-croix de la Légion d'honneur, le 15 février 1836, et fut mis en non-activité.

 

Son nom figure sur la partie ouest de l'arc de l'Étoile.

 

Le général Brayer avait été compris dans le testament de Napoléon pour une somme de cent mille francs.

 

Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852  

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 00:00

Naissance de Pierre Charles Silvestre de VILLENEUVE

 

amiral. Né le 31 décembre 1765, à Valensoles (Basses-Alpes), entré dans la marine à l’âge de 15 ans, capitaine de vaisseau à peine âgé de 30 ans, contre-amiral en 1796. Servit constamment pendant la guerre de la Révolution, et se distingua notamment à Aboukir, où il commandait l’arrière-garde. Commandant en chef des forces navales stationnées aux îles du Vent en 1802, vice-amiral en 1804. Commandant de l’escadre de Toulon. Fait prisonnier par les Anglais à la malheureuse affaire de Trafalgar, malgré les prodiges qu’il fit pour fixer la victoire. Renvoyé en France en 1806, Villeneuve s’est donné la mort le 23 avril de la même année. « Avec plus de vigueur au cap Finistère, Villeneuve eût pu rendre l’attaque de l’Angleterre praticable. Son apparition avait été combinée de très loin avec beaucoup d’art et de calcul, en opposition à la routine des marins qui entouraient Napoléon ; et tout réussit jusqu’au moment décisif ; alors la mollesse de Villeneuve vint tout perdre. » (LAS CASES.)

« Villeneuve, lorsqu’il fut fait prisonnier par les Anglais, fut tellement affligé de sa défaite, qu’il étudia l’anatomie pour se détruire lui-même. À cet effet, il acheta plusieurs gravures anatomiques du cœur, et les compara avec son propre corps, pour s’assurer exactement de la position de cet organe. Lors de son arrivée en France, je lui ordonnai de rester à Rennes et de ne pas venir à Paris. Villeneuve craignant d’être jugé par un conseil de guerre, pour avoir désobéi à mes ordres, et conséquemment avoir perdu la flotte (car je lui avais ordonné de ne pas mettre à la voile et de ne pas s’engager avec les Anglais), résolut de se détruire. En conséquence, il prit ses gravures du cœur, les compara de nouveau avec sa poitrine, fit exactement an centre de la gravure, une longue piqûre avec une longue épingle, fixa ensuite cette épingle, autant que possible, à la même place, contre sa poitrine, l’enfonça jusqu’à la tête, pénétra le cœur et expira. Lorsqu’on ouvrit sa chambre, on le trouva mort ; l’épingle était dans sa poitrine, et la marque faite dans la gravure correspondait à la blessure de son sein. Il n’aurait pas dû agir ainsi, c’était un brave, bien qu’il n’eût aucun talent. » (O’MÉARA.)

 

Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, C.Mullié

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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

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18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

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