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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:00

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du 26 décembre 1792 au 9 février 1793, par intérim : maréchal de camp Brunet

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:00

 Signature de la paix de Presbourg

Suite à la campagne d'Autriche et l'écrasante victoire française à Austerlitz, les autrichiens signent la paix de Presbourg avec la France. Par ce traité l'Autriche cède la Vénétie, l'Istrie et la Dalmatie à l'Italie. Elle est également contrainte de céder ses possessions allemandes à la Bavière et au Wurtemberg et doit payer une indemnité de guerre de 50 millions de florins. Empereur François II. Une clause secrète de l'accord stipule que l'empereur autrichien, François II, renonce à son titre d'empereur du Saint Empire romain germanique.

 

 

26 décembre 1805 (5 nivôse an XIV)

Traité de Presbourg

par Souvenir Napoléonien, lundi 26 décembre 2011, 10:46 · 

S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, également animés du désir de mettre fin aux calamités de la guerre, ont résolu de procéder, sans délai, à la conclusion d'un traité de paix définitif, et ont, en conséquence, nommé pour plénipotentiaires, savoir : 

 

S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, M. Charles- Maurice Talleyrand-Périgord, grand chambellan, ministre des Relations Extérieures de Sadite Majesté l'Empereur des Français et Roi d'Italie, grand cordon de la Légion d'Honneur,chevalier des ordres de l'Aigle Rouge et Noir de Prusse ;

Et S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, le Prince Jean de Liechtenstein, prince du Saint Empire Romain, grand-croix de l'ordre militaire de Marie-Thérèse, chambellan, lieutenant général de Sadite Majesté l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, et propriétaire d'un régiment de housards ; et M. le Comte Ignace de Gyulai, commandant de l'ordre militaire, chambellan de Sadite majesté l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, lieutenant général de ses armées, et propriétaire d'un régiment d'infanterie ;

Lesquels après avoir échangé  leurs pleins pouvoirs sont convenus des articles suivants :

 

Article 1er

Il y aura à compter de ce jour, paix et amitié entre S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, et S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, leur héritier et successeurs, leurs Etats respectifs à perpétuité.

 

Article 2

La France continuera de posséder, en toute propriété et souveraineté, les duchés, principautés, seigneuries et territoires au-delà des Alpes, qui étaient antérieurement au présent traité réunis ou incorporés à l'Empire Français, ou régis par les lois ou les administrations françaises.

 

Article 3

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, pour lui, ses héritiers et successeurs, reconnaît les dispositions faites par S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, relativement aux principautés de Lucques et de Piombino.

 

Article 4

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche renonce tant pour lui que pour ses héritiers et successeurs, à la parties des Etats de la République de Venise, à lui cédée par les traités de Campoformio et de Lunéville, laquelle sera réunie à perpétuité au royaume d'Italie.

 

Article 5

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche reconnaît S.M. l'Empereur comme Roi d'Italie. Mais il est convenu que, conformément à la déclaration faite par S.M. l'Empereur des Français, au moment où il a pris la couronne d'Italie, aussitôt que les puissances nommées dans cette déclaration auront rempli les conditions qui s'y trouvent exprimées, les couronnes de France et d'Italie seront séparées à perpétuité, et ne pourront plus, dans aucun cas, être réunies sur la même tête. S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche s'engage à reconnaître lors de la séparation, le successeur que S.M. l'Empereur des Français se sera donné comme Roi d'Italie.

 

Article 6

Le présent traité est déclaré commun à Leurs Altesses Sérénissimes les Electeurs de Bavière, de Wurtemberg et de Bade, et à la République Batave, alliés de S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie dans la présente guerre. 

 

Article 7

Les Electeurs de Bavière et de Wurtemberg ayant pris le titre de Roi, sans néanmoins cesser d'appartenir à la Confédération Germanique, S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche les reconnaît en cette qualité.

 

Article 8

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, tant pour lui, ses héritiers et successeurs, que pour les princes de sa Maison, leurs héritiers et successeurs respectifs, renonce aux principautés, seigneuries, domaines et territoires ci-après désignés ; cède et abandonne :

- à S.M. le Roi de Bavière, le margraviat de Burgau et ses dépendances, la principauté d'Eichstätt, la partie du territoire de Passau appartenant à S.A.R. l'Electeur de Salzburg, et située entre la Bohême, l'Autriche, le Danube et l'Inn ; le comté de Tyrol, y compris les principautés de Brixen et de Trente ; les sept seigneuries du Voralberg avec leurs enclaves ; le comté de Hohenems, le comté de Konigsegg-Rothenfels, les seigneuries de Tettnang et Argen, et la ville et le territoire de Lindau ;

- à S.M. le Roi de Wurtemberg, les cinq villes du Danube, savoir : Ehinge, Munderkingen, Riedlingen, Mengen et Saulgau, avec leurs dépendances ; le Haut et le Bas Comté de Hohenberg ; le landgraviat de Nellenburg et la préfecture d'Altdorf, avec leurs dépendances (la ville de Constance exceptée) ; la partie du Brisgau faisant enclave dans les possessions wurtembergoises et située à l'est d'une ligne tirée du Schlegelberg jusqu'à la Molbach, et les villes et territoires de Villigen et Bräunlingen ;

- à S.A.S. l'Electeur de Bade, le Brisgau  (à l'exception de l'enclave et des portions séparées ci-dessus désignées), l'Ortenau et leurs dépendances, la ville de Constance et la commanderie de Mainau.

Les principautés, seigneuries, domaines et territoires susdits, seront possédés respectivement par Leurs Majestés les Rois de Bavière et de Wurtemberg et par S.A.S. l'Electeur de Bade, soit en suzeraineté, soit en toute propriété et souveraineté, de la même manière et aux mêmes titres, droits et prérogatives que possédaient S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, ou les princes de sa Maison, et non autrement.

 

Article 9

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche reconnaît les dettes contractées par la Maison d'Autriche au profit des particuliers et des établissements publics des pays faisant actuellement partie intégrante de l'Empire français ; et il est convenu que Sa Majesté restera libre de toute obligation par rapport à toutes les dettes quelconques que la Maison d'Autriche aurait contractées, à raison de la  possession, et hypothéquées sur le sol des pays auxquels elle renonce par le présent traité.

 

Article 10

Les pays de Salzburg et de Berchtesgaden appartenant à S.A.R. et Elect. L'Archiduc Ferdinand, seront incorporés à l'Empire d'Autriche ; et S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche les possèdera en toute propriété et souveraineté, mais à titre de duché seulement.

 

Article 11

S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, s'engage à obtenir, en faveur de S.A.R. l'Archiduc Ferdinand, Electeur de Salzburg, la cession, par S.M. le Roi de Bavière, de la principauté de Würzburg, telle qu'elle a été donnée à Sadite majesté parle recès de la Députation de l'Empire Germanique, du 25 février 1803 (6 ventôse an XI). Le titre éléctoral  de S.A.R. sera transféré sur cette principauté, que S.A.R. possèdera en toute propriété et souveraineté, de la même manière et aux mêmes conditions qu'elle possédait l'Electorat de Salzburg. Et quant aux dettes, il est convenu que le nouveau possesseur n'aura à sa charge que les dettes résultant d'emprunts formellement consentis par les Etats du pays ou des dépenses faites pour l'administration effective dudit pays.

 

Article 12

La dignité de Grand-Maître de l'Ordre Teutonique, les droits, domaines et revenus qui, antérieurement à la présente guerre, dépendait de Mergentheim, chef-lieu de l'Ordre, les autres droits,domaines et revenus qui se trouveront attachés à la Grande-Maîtrise à l'époque de l'échange des ratifications du présent traité, ainsi que les domaines et revenus dont, à cette même époque, ledit Ordre se trouvera en possession , deviendront héréditaires dans la personne et la descendance directe et masculine, par ordre de primogéniture, de celui des princes de la Maison impériale qui sera désigné par S.M. l'empereur d'Allemagne et d'Autriche.

S.M. l'Empereur Napoléon promet  ses bons offices pour faire obtenir, le plus tôt possible, à S.A.R. l'Archiduc Ferdinand, une indemnité pleine et entière en Allemagne.

 

Article 13

S.M. le Roi de Bavière pourra occuper la ville d'Augsbourg et son territoire, les réunir à ses Etats et les posséder en toute propriété et souveraineté. Pourra également S.M. le Roi de Wurtemberg occuper, réunir à ses Etats et posséder en toute propriété et souveraineté le comté de Bonndorf ; et S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche s'engage à n'y mettre aucune opposition.

 

Article 14

Leurs majestés les Rois de Bavière et de Wurtemberg, et Son Altesse Sérénissime l'Electeur Bade jouiront, sur les territoires à eux cédés, comme aussi sur leurs anciens Etats, de la plénitude de la souveraineté et de tous les droits qui en dérivent et qui leur ont été garantis par S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, ainsi et de la même manière qu'en jouissent S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche et S.M. le Roi de Prusse sur leurs Etats allemands. S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, soit comme chef de l'empire, soit comme co-Etat, s'engage à ne mettre aucun obstacle à l'exécution des actes qu'ils auraient faits ou pourraient faire en conséquence.

 

Article 15

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, tant pour lui, ses héritiers et successeurs, que pour les princes de sa Maison, leurs héritiers et successeurs, renonce à tous droits, soit de souveraineté, soit de suzeraineté, à toutes prétentions quelconques, actuelles ou éventuelles, sur tous les Etats, sans exception, de Leurs Majestés les Rois de Bavière et de Wurtemberg, et de S.A.S. l'Electeur de Bade, et généralement sur tous les Etats, domaines et territoires compris dans les Cercles de Bavière, de Franconie et de Souabe, ainsi qu'à tout titre pris desdits domaines et territoires ; et réciproquement toutes prétentions actuelles ou éventuelles desdits Etats à la charge de la Maison d'Autriche ou de ses princes, sont et demeureront éteintes à perpétuité.

Néanmoins les renonciations contenues au présent articles ne concernent point les propriétés qui sont par l'article 11, ou seront, en vertu de l'article 12 ci-dessus, concédés à LL. AA. RR. les archiducs désignés dans lesdits articles.

 

Article 16

Les titres domaniaux et archives, les plans et cartes des différents pays, villes et forteresses, cédés par le présent traité, seront remis dans l'espace de trois mois, à dater de l'échange des ratifications, aux puissances qui en auront acquis la propriété.

 

Article 17

S.M. l'Empereur napoléon garantit l'intégrité de l'Empire d'Autriche dans l'état où il sera en conséquence du présent traité de paix, de même que l'intégrité des possessions des princes de la Maison d'Autriche, désignées dans les articles 11 et 12.

 

Article 18

Les Hautes Parties Contractantes reconnaissent l'indépendance de la République Helvétique, régie par l'acte de médiation, de même que l'indépendance de la République Batave.

 

Article 19

Les prisonniers de guerre faits par la France et ses alliés sur l'Autriche, et par l'Autriche sur la France et ses alliés, et qui n'ont pas été restitués, le seront dans les quarante jours, à dater de l'échange des ratifications du présent traité.

 

Article 20

Toutes les communications et les relations commerciales seront rétablies entre les deux pays dans l'état où elles étaient avant la guerre.

 

Article 21

S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche et S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, conserveront entre eux le même cérémonial, quant au rang et aux autres étiquettes, que celui qui a été observé avant la présente guerre.

 

Article 22

Dans les cinq jours qui suivront l'échange des ratifications du présent traité, la ville de Presbourg et ses environs, à la distance de six lieues, seront évacués. Dix jours après ledit échange, les troupes françaises et alliées de la France auront évacué la Moravie, la Bohême, le Viertel Unterwienerwald, le Viertel Untermanhartsberg, la Hongrie et toute le Styrie.

Dans les dix jours suivants, elles évacueront le Viertel Oberwienerwald et le Viertel Obermanhartsberg.

Enfin dans le délai de deux mois à compter de l'échange des ratifications, les troupes françaises et alliées de la France auront évacué la totalité des Etats héréditaires de S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, à l'exception de la place Braunau, laquelle restera pendant un mois de plus à la disposition de S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie, comme lieu de dépôt pour les malades et pour l'artillerie. Il ne sera, pendant ledit mois, fait aux habitants aucune réquisition de quelque nature que ce soit. Mais il est convenu que, jusqu'à l'expiration dudit mois, il ne pourra être stationné ni introduit aucun corps quelconque de troupes autrichiennes dans un arrondissement de six lieues autour de ladite place de Braunau.

Il est pareillement convenu que les magasins laissés par l'armée française dans les lieux qu'elle devra successivement évacuer, resteront à sa disposition, et qu'il sera fait par les Hautes Parties Contractantes un arrangement relatif à toutes les contributions quelconques de guerre précédemment imposées sur les divers Etats héréditaires occupés par l'armée française ;arrangements en conséquence duquel la levée desdites contributions cessera entièrement à compter du jour de l'échange des ratifications. L'armée française tirera son entretien et ses  subsistances de ses propres magasins établis sur les routes qu'elle doit suivre.

 

Article 23

Immédiatement après l'échange des ratifications du présent traité, des commissaires seront nommés de part et d'autres pour remettre et recevoir, au nom des souverains respectifs, toutes les parties du territoire vénitien, non occupées par les troupes de S.M. l'Empereur des Français, Roi d'Italie. La ville de Venise, les lagunes et les possessions de terre ferme seront remises dans le délai de quinze jours ; l'Istrie et la Dalmatie vénitiennes, les Bouches de Cattaro, les îles vénitiennes de l'Adriatique, et toutes les places et forts qu'elles renferment, dans le délai de six semaines à compter de l'échange des ratifications.

Les commissaires respectifs veilleront à ce que la séparation de l'artillerie autrichienne soit exactement faite, la première devant rester en totalité au Royaume d'Italie. Ils détermineront, d'un commun accord, l'espèce et la nature des objets qui, appartenant à S.M. l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche devront en conséquence rester à sa disposition. Ils conviendront, soit de la vente au Royaume d'Italie de l'artillerie impériale et des objets susmentionnés, soit de leur échange contre une quantité équivalente d'artillerie ou d'objets de même ou d'autre nature qui seraient laissés par l'armée française dans les Etats héréditaires. Il sera donné toute facilité et toute assistance aux troupes autrichiennes et aux administrations civiles et militaires, pour retourner dans les Etats d'Autriche par les voies les plus convenables et les plus sûres, ainsi que pour le transport de l'artillerie impériale, des magasins de terre et de mer, et d'autres objets qui n'auraient pas été compris dans les stipulations, soit de vente, soit d'échange qui pourront être faites.

 

Article 24

Les ratifications du présent traité seront échangées dans l'espace de huit jours, ou plus tôt si faire se peut.

 

Fait et signé à Presbourg le 26 décembre 1805 ( 5 nivôse an XIV).

Ch.-Mau. TALLEYRAND.

Jean, Prince de Liechtenstein.

Ignaz, Comte de Gyulai

 

 

Article séparé

Il sera payé par l'Empereur d'Allemagne et d'Autriche, pour rachat de toutes les contributions imposées sur les divers Etats héréditaires occupés par l'armée française et non encore perçues, une somme de quarante millions de francs (valeur métallique).

Pour faciliter le paiement de cette somme, S.M. l'Empereur des Français, roi d'Italie, consent à ce que huit millions seulement soient payés au moment de l'échange des ratifications, et à ce que le surplus soit fourni à la même époque en lettres de change acceptées sur les places de Hambourg, Amsterdam, Augsbourg, Francfort-sur-le-Main, Bâle et Paris, reçues comme bonnes et valables par le Payeur général de l'Armée Française ou tel autre que son Exc. Le ministre de la Guerre aura désigné, entre les mains duquel elles devront être réunies et payables  de mois en mois à compter du jour de la remise, à raison de six millions le premier mois, de six millions le deuxième mois, et ensuite de deux millions par mois, jusqu'au parfait paiement.

Le présent article aura la même force et valeur que s'il était inséré mot pour mot dans le traité de ce jour. Il sera ratifié et les ratifications en seront échangées en même temps que celles du traité.

 

Fait et signé à Presbourg le 26 décembre 1805 ( 5 nivôse an XIV).

Ch.-Mau. TALLEYRAND.

Jean, Prince de LIECHTENSTEIN

Ignaz, Comte de Gyulai.

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:00

 Naissance de Marie Julie Clary

Marie Julie Clary, la soeur de Désirée, reine de Suède, est née à Marseille le 26 décembre 1771 et décédée le 7 avril 1845 à Florence. Elle fut l'épouse de Joseph Bonaparte, reine de Naples de 1806 à 1808, puis reine d'Espagne de 1808 à 1813. En 1806, Joseph est placé sur le trone de Naples par son frère Napoléon. Julie devient ainsi reine consort de Naples. Mais en 1808, Murat remplace Joseph, qui, lui, monte sur le trône d'Espagne. À nouveau reine consort, Julie préfère passe pourtant la plupart du temps à Mortefontaine. Après la défaite de l'armée française à la bataille de Vitoria, le 21 juin 1813 et l'entrée des alliés à Paris en 1814, Julie fait l'acquisition du château de Prangins (Suisse), situé proche du lac Léman. A la chute de l'Empire, elle se retire avec son mari dans leur propriété située près de la rivière Delaware dans l'État de New York. Julie se rend ensuite à Francfort, où elle demeure avec ses filles pendant six ans, séparée de son mari. Plus tard, elle s'installera à Bruxelles, puis à Florence. En 1840, Joseph la rejoint à Florence et meurt 4 ans plus tard. Elle le rejoint huit mois plus tard, le 7 avril 1845, à l'âge de soixante-treize ans. Son corps est inhumé à la basilique Santa Croce de Florence.

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:00

Naissance de Pierre Jacques Étienne Cambronne

né le 26 décembre 1770, à Saint-Sébastien, près de Nantes. Destiné au commerce, il s’enrôla dans un bataillon de volontaires nantais, qui allait se battre contre les rebelles de la Vendée. D’une bravoure remarquable, il parvint rapidement au grade de capitaine. La Vendée pacifiée, il s’embarqua pour l’expédition d’Irlande ; passa ensuite à l’armée des Alpes, puis à celle d’Helvétie, où il enleva une batterie russe avec une poignée d’hommes. Il vit périr à ses côtés le brave Latour-d’Auvergne, et refusa le titre de premier grenadier de France que ses soldats voulaient lui donner. Il fut fait successivement chef de bataillon, colonel des tirailleurs de la garde. Il se battit pendant deux ans en Espagne, puis en Russie, et ramena son régiment après avoir assisté à toutes les batailles de 1813. Nommé général de brigade, il prit part à toutes les opérations de la campagne de 1814, fut blessé plusieurs fois et suivit Napoléon à l’île d’Elbe. Rentré en France, il fut fait comte, grand cordon de la Légion d’Honneur et lieutenant-général, mais il refusa ce dernier grade pour rester près de ses soldats, et courut en Belgique à la tète d’un régiment de chasseurs à pied de la vieille garde. A la bataille de Waterloo, où il commandait ce régiment, il soutint pendant tout le jour des masses prussiennes ; sommé de se rendre, il aura répondu ce mot fameux : La garde meurt et ne se rend pas ! Des ergoteurs ont prétendu que la réponse de Cambronne fut non moins énergique, mais plus triviale ; cette allégation est loin d’être prouvée, et le fut-elle, l’héroïsme du guerrier n’y perdrait rien. Cette dernière réponse, impossible à répéter ici, aurait, dit-on, été prononcé mot par le général Michel. On trouva Cambronne couvert de blessures au milieu de ses soldats. Conduit en Angleterre, il écrivit à Louis XVIII pour obtenir la permission de rentrer en France. Il revint sans avoir reçu de réponse, fut arrêté, conduit à Paris, traduit devant le conseil de guerre et acquitté. Depuis, il a commandé la place de Lille et obtenu sa retraite, après avoir été créé vicomte par Louis XVIII au mois d’août 1822. Il est mort le 28 janvier 1842. Son nom est inscrit sur la porte Nord de l’arc de l’Étoile. Le roi Louis-Philippe, par une ordonnance du 5 décembre 1842, a autorisé la ville de Nantes à élever une statue en l’honneur de ce brave général.

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 00:00

le Général Lasalle à la bataille de Golymin

« Vers deux heures de l’après-midi on ordonna l’attaque ; la droite de la ligne de notre cavalerie avait sa droite appuyée au bois. La brigade Lasalle avait l'extrême gauche et devait charger sur l'artillerie russe. A peine cette brigade eut-elle fait vingt pas en avant pour charger, qu'on entendit crier : "Halte ! Halte !", et ce cri fut répété dans les deux régiments.L'ennemi ne tira pas un coup de canon, et cependant les deux régiments se rompirent, se mirent en retraite et furent se rallier à un demi-quart d'heure ; chose aussi étonnante autant qu’inconcevable, il n'y avait pas un cavalier ni un fantassin en face de cette brigade. Il y avait, à la vérité, 7 ou 8 canons qui, en les chargeant rapidement n'auraient peut-être pas tirer ; dans tous les cas ils auraient été pris après la première décharge. La cavalerie de notre droite ne fut pas arrêtée dans son mouvement de charge et elle renversa l'ennemi qui chargeait aussi de son côté. Notre cavalerie prit à l’ennemi bon nombre d’hommes et de chevaux et deux étendards.  Aussitôt que la brigade Lasalle fut ralliée, ce général fit chercher la compagnie d'élite du 7ème de hussards qui était restée sur le terrain qu’on venait d’abandonner et sans le moindre danger. La brigade réunie, le général Lasalle la mena sous le canon ennemi. Elle y resta jusqu'à minuit sans bouger. Pour donner une idée de la perte que fit cette brigade par le canon ennemi, en punition de son mouvement rétrograde, le général, qui se tenait à la tête, eut deux chevaux tués sous lui ; les hommes et des chevaux tombaient à tout moment : personne ne bougea ; on n'entendit pas seulement un murmure »

 

Curély (Itinéraire d'un cavalier léger du Premier Empire)

 

 

 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00

Par arrêté des 25 et 28 décembre 1793 (5 et 8 nivôse an II), à la fin du siège de Toulon, l'armée devant Toulon est dissoute et divisée entre les garnisons du Midi, de la Corse, l'armée d'Italie et celle des Pyrénées orientales

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00

Naissance de Claude Chappe

Claude Chappe dit Chappe de Vert nait le 25 décembre 1763 à Brulon, dans la Sarthe. Il suit des études à Rouen puis au collège royal de la Flèche. Nommé abbé commendataire, quoique sans fonctions sacerdotales, il jouit de bénéfices qui lui permettent d’ouvrir un cabinet de physique à Paris, suivant en cela l’exemple de son oncle. Dans son cabinet, il réalise beaucoup d’expériences sur l’électricité statique. On lui doit, entre autres, l’invention d’un électromètre. Chappe se livre à de nombreuses expériences sur l’énergie électrique en s’inspirant des travaux de Lesage, à Genève, et Lormond à Paris, ainsi que Bettancourt en Espagne. Il tente une expérience sur la «  télégraphie » et la transmission du fluide électrique. A la révolution, les biens du clergé étant nationalisés, il perd tous ses bénéfices et est obligé de rentrer à Brûlon. où il se concentre à des recherches et expériences, notamment sur les transmissions de signaux. Les 2 et 3 mars 1791, Chappe réussit à transmettre un message de Brûlon à Parcé, soit une distance de prés de quinze kilomètres, avec un système à cadrans. Son frère, membre de l’Assemblée législative, devant la réussite de l’expérience le fait venir à Paris pour continuer ses recherches. Avec une nouvelle expérience réussie, il est nommé « ingénieur Télégraphe » avec pour mission de créer une ligne de Paris à Lille. La ligne est opérationnelle en 1794, mais celle de Paris-Landau est abandonnée. De 1797 à 1800, la ligne Paris-Strasbourg sera inaugurée en mai 1798, celle de Paris-Brest l’année suivante. Les premiers travaux d’une ligne Paris-Milan par Lyon sont décidés la même année. Le système sera largement utilisé sous l'Empire comme moyen de transmission d'informations. Victime d'une dépression causée par la maladie, ruiné physiquement et moralement, Claude Chappe se donnera la mort en se jetant dans un puits à l’âge de quarante deux ans. Il repose sous un monument fait de rochers surmontés du télégraphe à bras de son invention.

 

 

 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00

Naissance de Jean-Baptiste Olivier

 

né sous les drapeaux du régiment, à Strasbourg (Bas-Rhin), le 25 décembre 1765. 

 

Entré dans la carrière des armes le 1er juillet 1770, en qualité de soldat dans le 35e régiment, ci-devant Aquitaine, il fut fait caporal le 1er janvier 1782, sergent le 15 juin 1785, adjudant-major au 4e bataillon de la Moselle le 25 août 1791, chef de bataillon le 15 juin 1792, et général de brigade le 19 septembre 1793.

 

Le 26 juin 1794, il monta dans le premier aérostat qui fut lancé avant la bataille de Fleurus, commanda une brigade pendant cette journée, et y mérita de tels éloges, que, pour en conserver le souvenir, il fit donner à son fils le nom de Fleurus.

 

Le général Olivier commanda en l’an IV la cavalerie de la division Grenier. 

 

Au nombre des faits d’armes qui lui ont fait bien mériter de la patrie, on cite le passage de la Lahn, où il chargea l’arrière-garde ennemie, la culbuta, la poursuivit avec impétuosité et lui fit 130 prisonniers ; le combat de Rauch-Eberach où, chargé par le général Jourdan de débusquer un corps ennemi, il se précipita à l’instant sur lui, le battit et le mit en fuite ; la prise et le combat de Subbach, où il s’établit, puis contraignit l’ennemi de se retirer el d’aller chercher un refuge derrière les rochers. On cite la brillante défense de la tête du pont de Neuwied, qu’il fit à l’armée de Moselle en octobre 1796 ; la prise audacieuse des redoutes et du village de Bendorff, où il se signala en avril 1797, à l’armée de Sambre-et-Meuse, celle plus importante et plus difficile de Vetzlar, qu’il fit avec sa brigade seule, aussi en avril 1797. Ce dernier fait d’armes lui valut le grade de général de division. On cite encore les succès qu’il obtint avec sa division en 1798, sur les rebelles de la Calabre, qu’il battit et dispersa complètement après leur avoir pris 35.000 fusils ; et les services qu’il rendit à l’armée lors de la retraite dirigée par Macdonald. Le 24 prairial an XII, il rencontra un parti autrichien à San-Veneizo, le chargea jusqu’à un mille de Modène, le culbuta et lui fit un grand nombre de prisonniers. Le 30, il fut blessé en combattant courageusement près de Plaisance ; on cite enfin les prodiges de valeur que fit le général Olivier à la bataille de la Trébia où sa division appuyait la gauche de la ligne de bataille, et où il eut une jambe emportée par le dernier boulet français au moment où il prodiguait ses soins aux blessés sur le champ de bataille. Lorsqu’il fut de retour en France et en état de reprendre du service, le premier Consul lui confia une inspection générale (21 pluviôse an VIII), et il s’acquitta de ces nouvelles fonctions depuis 1800 jusqu’à la suppression du comité central des revues en 1806. Il a développé dans ce comité le caractère franc, ferme et judicieux qu’il a toujours eu, et il s’y est acquis l’estime et l’attachement de ses collègues et de ses subordonnés. Dans le mois de floréal an X, il partit pour l’Étrurie, se rendit dans la République italienne en l’an XII, fut mis en disponibilité en l’an XIII et commanda la 20e division militaire.

Le général Olivier était à cette époque baron de l’Empire, grand officier de la Légion-d’Honneur, chevalier de l’ordre de la Couronne de Fer. Le 4 avril 1809, il reçut le commandement de la 16e division militaire, fut employé près du corps d’armée rassemblé sur l’Escaut le 8 août, servit à l’armée du Nord le 26 septembre de la même année, et se rendit à Lille, chef-lieu de son gouvernement. Il était en tournée pour le service de sa division lorsqu’il mourut au château de Saint-André, à Witernesse, le 21 octobre 1813, emportant dans la tombe l’estime et les regrets de tous. La ville entière accompagna ses restes à sa dernière demeure.

 

4069-4628 Battle of Fleurus, 26 June 1794 (French under Jourdan defeated the Austrians in a decisive battle (1794) of the French Revolutionary Wars), with military balloon L'Entrepreneur commanded by Coutelle, engraving © 2010 SuperStock

 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00

Bonaparte entre à l'Institut

Extrait de l'article de Nicole DHOMBRES , Revue du Souvenir Napoléonien Numéro 340 (disponible sur le site de la Fondation Napoléon à l'adresse suivante: 

 

http://www.napoleon.org/fr/salle_lecture/articles/files/@Napoleon_scientifiques_1_1779-1798.asp#ancre6)

 

"...Il y réussit, le 25 décembre 1797, par l'intermédiaire de deux scientifiques dont il s'est assuré en Italie la compétence pratique et l'amitié : le mathématicien Gaspard Monge et le chimiste Claude Berthollet.

C'est fin octobre 1797 que Monge revient à Paris. Aussitôt rendu à l'Institut, il met ses confrères au courant des désirs de Bonaparte de se retrouver à l'Institut. Parallèlement, Bonaparte fait lire par le chimiste Fourcroy, le 1er novembre 1797, à la séance ordinaire de la classe des sciences physiques et mathématiques, la lettre qu'il envoyait au Directoire le 18 août 1797, en sus des clauses du traité de Campo Formio. Certains passages de cette lettre sont importants, qui soulignent le lien entre les Sciences et l'Etat :

" Citoyens Directeurs, le général Berthier et le citoyen Monge vous portent le traité de paix définitif qui vient d'être signé entre l'Empereur et nous...

Le général Berthier, dont les talents distingués égalent le courage et le patriotisme, est une des colonnes de la République, comme un des plus zélés défenseurs de la liberté...

Le citoyen Monge, un des membres de la commission des Sciences et des Arts, est célèbre par ses connaissances et son patriotisme. Il a fait estimer les Français par sa conduite en Italie ; il a acquis une part des sciences qui nous ont révélé tant de secrets, détruit tant de préjugés, sont appelées à nous rendre de plus grands services encore. De nouvelles vérités, de nouvelles découvertes nous révèleront des secrets plus essentiels encore au bonheur des hommes, mais il faut que nous aimions les savants et que nous protégions les sciences.

Accueillez, je vous prie, avec une égale distinction, le général distingué et le savant physicien. Tous les deux illustrent la patrie et rendent célèbre le nom français. Il m'est impossible de vous envoyer le traité de paix définitif par deux hommes plus distingués dans un genre différent ".

 

Bonaparte est donc élu dans la deuxième section de la première classe de l'Institut National, au siège laissé vacant par L. Carnot, exilé en Suisse.

Voici la liste par sections (10 en tout) des membres de la première classe de l'Institut National lors de l'élection de Bonaparte. Un astérisque indique les membres absents le jour du vote.

Section I, Mathématiques - Lagrange, Laplace, Borda, Bossut, Legendre, Delambre. Aucun absent pour cette classe.

Section II, Arts Mécaniques - Monge, Berthoud, Le Roy Prony, J.L. Périer.

Section III, Astronomie - Bory, Lalande*, Méchain* Le Monnier*, Jeaurat, Messier.

Section IV, Physique expérimentale - Rochon*, Charles Coulomb, Cousin, Lefèvre-Gineau, Brisson.

Section V, Chimie - Berthollet*, Bayen, Guyton de Morveau.

Section VI, Histoire naturelle et minéralogie - Darcet, Haüy, Dolomieu*, Duhamel*, Desmarets, Lelièvre.

Section VII, Botanique et physique végétale - Lamarck, Desfontaines, Adason, Ventenat, Jussieu, Lheritier.

Section VIII, Anatomie et Zoologie - Daubenton*, Tenon, Sabatier, Hallé, Pelletan, Lassus.

Section X, Economie rurale et Art vétérinaire - Gilbert, Cels, Thouin, Tessier, Huzard, Parmentier.

Le résultat du scrutin du 25 décembre 1797, auquel on a procédé durant une séance générale de l'Institut, donne :

305 votes au citoyen Bonaparte,

166 votes au citoyen Dillon,

123 votes au citoyen Montalembert.

 

Les candidats battus avaient pourtant des titres de candidature très sérieux : l'ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées Dillon était l'auteur d'importants Mémoires sur les constructions hydrauliques et avait construit le premier pont en fer construit en France (le fameux Pont des Arts) ; quant à l'auteur de l'ouvrage controversé de la Fortification perpendiculaire, Montalembert, il avait quatre-vingt-quatre ans en 1797 et méritait bien la consécration de l'Institut pour cet ouvrage imposant: onze volumes in-4deg. accompagnés de nombreuses planches, dont la publication s'était échelonnée sur vingt ans (1776-1796).

 

Sur le plan de la propagande, Bonaparte tire rapidement les avantages de cette élection. Le Moniteur du 19 nivôse an VI (9 janvier 1798) rend ainsi compte de la première séance publique de l'Institut après l'élection de Bonaparte.

Institut national : séance publique du 15 nivôse.

" Quoique les séances publiques de l'Institut soient ordinairement intéressantes, celle-ci a présenté au public un nouveau degré d'intérêt par la présence du général Bonaparte, qui a été admis dans cette société savante le 5 de ce mois. Cet homme extraordinaire, dont le citoyen Garat a si bien dit, dans la même séance, que a c'était un philosophe qui avait paru un moment à la tête des armées ", fit cette réponse, en Italie, à des généraux qui lui demandaient quel serait l'aliment de son âme active, lorsque la paix l'aurait rendu à ses foyers... " Je m'enfoncerai dans une retraite, et j'y travaillerai à mériter un jour l'honneur d'être de l'Institut ". Il est arrivé à la séance sans faste. y a assisté avec modestie, a reçu avec désintéressement les éloges que lui ont prodigués les lecteurs et les spectateurs, et s'est retiré incognito. Ah ! que cet homme connaît bien le coeur humain, et en particulier les gouvernements populaires. L'homme de mérite y est forcé d'acheter à force de modestie et de simplicité, une grâce que les ignorants et les hommes vulgaires lui accordent difficilement partout, mais plus rarement encore dans les républiques ".

Donnant, donnant : Bonaparte entre à l'Institut, sans grand mérite scientifique, nous allons le préciser, mais les scientifiques doivent dorénavant s'impliquer davantage dans les affaires de l'Etat. La fin du récit du Moniteur ne laisse aucun doute là-dessus:

" L'à-propos des applaudissements a fait sentir aux lecteurs combien était sage la démarche de l'Institut qui venait d'assigner des places dans ses séances publiques aux professeurs de Ecoles Centrales, des Ecoles de Santé, Polytechnique, etc... En rapprochant d'eux leurs successeurs, les membres de l'Institut se sont assurés d'un choix d'auditeurs éclairés. On a senti cette absence dans les séances précédentes, et en particulier dans celle qui a précédé immédiatement le 18 fructidor, où les applications, les vues patriotiques n'ont été accueillies que par un froid silence. Mais à la séance dont nous rendons compte, la patrie n'a pas perdu un voeu, un soupir. Tout a germé à la satisfaction des amis de la République ".

 

 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 00:00
25 décembre 1797 (5 nivôse an VI)

Bonaparte est élu à l'Institut, classe des sciences physiques et mathématiques, section des arts mécaniques.

Photo : 25 décembre 1797 (5 nivôse an VI): Bonaparte est élu à l'Institut, classe des sciences physiques et mathématiques, section des arts mécaniques.

 

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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

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Napoléon Ier

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18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

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