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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 23:00

Fichier:Denuelle.png

Éléonore Denuelle de La Plaigne

Lectrice de la princesse Caroline

   

Parents

divorcés le 29 avril 1806

 

Relation avec Napoléon Ier Bonaparte, empereur des Français 1769-1821

 

séparés

 

dont

 

 dont

Parrain et marraine

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 23:00

Un Sénatus-consulte décrète la remise en vigueur du calendrier grégorien à dater 1er janvier 1806.

Le 22 septembre 1792, la Convention proclama la République. Pour symboliser la rupture avec l'ordre ancien, il est décidé l’élaboration du calendrier républicain, oeuvre du poète François Fabre d'Églantine (celui-là meme qui s'est rendu célèbre en composantla chanson «Il pleut, il pleut, bergère...» !)


Le projet définitif est adopté le 24 octobre 1793 : le début de la nouvelle ère est fixé au 22 septembre 1792. Ils veulent de cette façon déraciner les rites chrétiens, en particulier le repos dominical et les fêtes religieuses.

Pour mémoire, chaque année commence le jour de l'équinoxe d'automne, moment où la durée du jour est égale à celle de la nuit, ce qui, selon les années, peut correspondre au 22, 23 ou 24 septembre, date qui est fixée par décret.


L'année est divisée en douze mois de trente jours, eux-mêmes divisés en trois "décadi " de dix jours (pour supprimer toute référence biblique à la semaine de sept jours), suivis de cinq jours "complémentaires" appelés aussi "sans-culottides". Ils reçoivent des noms évocateurs des saisons : vendémiaire, brumaire, frimaire, nivôse, pluviôse, ventôse, germinal, floréal, prairial, messidor, thermidor, fructidor.


L'année bissextile est appelée "franciade" et le jour rajouté tous les quatre ans, jour de la Révolution.


Les jours ne sont plus consacrés à des saints mais à des produits du terroir : «châtaigne, tourbe, chien, radis, chèvre, abeille, sarcloir,...»


Mais en 1805, le retour à l'ancien système se rend nécessaire : la France doit avoir le même calendrier que le reste de l'Europe. Après tout, le concordat est signé avec le pape et puis la conversion incessante des dates entre la France et l'Europe est compliquée.


Le 22 fructidor an XIII (9 septembre 1805), Napoléon signa donc le sénatus-consulte qui abrogea le calendrier républicain et instaura le retour au calendrier grégorien à partir du 1er janvier 1806.

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 23:00

Martial Beyrand

Fils de Guillaume Beyrand, marchand, et de Jeanne, née Sazerat, Beyrand est soldat en 1783.

 

 Il est élu capitaine au 2e bataillon de volontaires de la Haute-Vienne en octobre 1791.

 

Après un séjour dans l’armée du Nord, il passe à l’armée des Pyrénées orientales dans la division Augereau.

 

Il est blessé grièvement à Saint-Laurent de la Mouga le 13 août 1794 et est nommé général de brigade provisoire, le 24 novembre 1794.

 

Confirmé le 4 novembre 1795, il sert dans l’armée d’Italie et commande une brigade sous Augereau.

 

Beyrand combat à Millesimo, se distingue à Lodi et meurt dans l’attaque des hauteurs de Castiglione

 

. Un buste du général par Corbet se trouve dans la Galerie des batailles à Versailles. 

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 23:00

Naissance de Louis-Michel Letort de Lorville

né à Saint-Germain-en-Laye (Seine-et-Oise) le 29 août 1773 ; il fit avec distinction les premières guerres de la Révolution, et devint, sous l’Empire, major dans les dragons de la garde.

 

Il se signala en 1808 à la bataille de Burgos et mérita, par sa belle conduite en Russie, notamment au combat de Malojaroslawitz, le grade de général de brigade.

 

Il se couvrit de gloire à Wachau, et quoique blessé, n’en voulut pas moins prendre part à la bataille d’Hanau, où il eut un cheval tué sous lui.

 

Il fit, le 2 février 1814, des prodiges de valeur à Montmirail, et fut nommé le lendemain général de division.

 

Le 19 mars de la même année, il  attaqua avec impétuosité l’arrière-garde ennemie, s’empara d’un parc de pontons, et poursuivit longtemps les alliés l’épée dans les reins.

 

Pendant les Cent-Jours, le général Letort alla offrir son bras à son ancien général, qui lui confia le commandement des dragons de la garde.

 

Le 15 juin, au moment où Napoléon venait de donner l’ordre d’attaquer le corps de Ziethen, adossé au bois de Fleurus, celui-ci refusa le combat et se retira ; l’Empereur, impatienté de voir ce corps lui échapper, donna ordre à son aide-de-camp Letort de prendre les quatre escadrons de service de la Garde et de charger l’arrière-garde ennemie.

 

Letort s’élance aussitôt, poursuit, en la sabrant, l’infanterie prussienne, enfonce deux carrés d’infanterie, détruit un régiment entier ; mais il tombe mortellement blessé d’une balle au bas ventre au milieu de cette brillante charge et meurt deux jours après.

 

Le nom du général Letort est inscrit sur le côlé Nord de l’arc de triomphe de l’Étoile.

 

Louis-Michel Letort de Lorville », dans Charles Mullié, Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850, 1852

 

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 23:00

File:Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte painting.jpg

Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte

 

dit

Napoléon (Jérôme) Bonaparte


Plon-Plon

 

prince Napoléon


Prince français et altesse impériale (1852)

chef de la Famille impériale (1879)

comte de Moncalieri (1870)

comte de Montfort

comte de Meudon 

 

cousin germain de l'empereur Napoléon III

 

personnalité politique et militaire du Second Empire.


Membre de l'Institut de France

émie des Beaux-Arts, membre libre, 11 juillet 1857)
 

 

Général de division et homme politique

ministre de l'Algérie et des Colonies,

Député de Corse

Député de la Sarthe

 

Fichier:Funeral of Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte.jpg

Funérailles du prince Napoléon. Le char funèbre sur la route de la Superga (Le Monde Illustré)

 

Inhumé à Turin, au côté de sa femme, dans la crypte des Savoie de la basilique de Superga

Parents

File:PrinceNapoléon Bonaparte and his two sons.jpg

Précédé par Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte Suivi par
Meuble héraldique Ancre 02.svg Ferdinand Hamelin Héraldique meuble Palmier.svg
Héraldique meuble Palmier.svg Ministre de l'Algérie et des Colonies Héraldique meuble Palmier.svg
24 juin 1858 - 24 mars 1859
Héraldique meuble Palmier.svg Prosper de Chasseloup-Laubat Héraldique meuble Palmier.svg
Précédé par Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte Suivi par
Napoléon IV
Imperial Crown of Napoleon Bonaparte.png
Napoléon V "Jérôme"
Succession bonapartiste
(minorité jérômiste)
1879 - 1891
Ralliement des jérômistes dynastiques à Napoléon V "Victor"
Création du titre
Emblem of Napoleon Bonaparte.svg
Prince Napoléon
1853 - 1891
Victor Napoléon

 

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 23:00

ratification du concordat par le Premier consul

Au lendemain du coup d’État du 18 Brumaire, le Premier consul, sait que pour se maintenir, il doit régler la crise religieuse qui agite la France depuis dix ans.

 

L’alliance avec l’Église catholique lui est nécessaire, d’une part pour : dissocier la cause de la monarchie de celle de la religion à laquelle les Français restent généralement attachés , d’autre part pour réguler l’ordre moral et social , enfin our assumer les tâches d’éducation et d’assistance que l’État ne peut prendre en charge.

 

De son côté, le pape Pie VII veut restaurer l’unité de l’Église, gravement menacée par la situation en France. (en 1789, elle y avait perdu tous ses biens).

 

 

Après la victoire de Marengo (14 juin 1800) qui renforce sa position, Bonaparte informe Pie VII de son désir de réconciliation. En novembre 1800, Mgr Joseph Spina, arrive à Paris pour négocier. Le Concordat de Bologne, appliqué en France de 1516 à 1789, sert de référence, et la constitution civile du clergé de contre-exemple. Jusqu’en juillet 1801, pas moins de 21 se succèdent. La question des biens d’Église nationalisés est vite réglée : Rome y renonce contre la mise à disposition des biens non aliénés et contre un traitement pour les évêques et les curés. Fin janvier 1801, on est dans l'impasse sur le statut du catholicisme et sur la reconstitution de l’épiscopat. Bonaparte menace d’envahir les États pontificaux, de convertir la France au protestantisme, de perpétuer le schisme constitutionnel. François Cacault, ministre plénipotentiaire de France à Rome, convainc Pie VII d’envoyer à Paris son secrétaire d’État, le cardinal Consalvi, qui y arrive fin juin.

 

Consalvi admet que le catholicisme ne soit pas déclaré religion de l’État, mais seulement « religion de la grande majorité des Français […] professée par les Consuls » (préambule). Il accepte aussi la démission générale des évêques français, y compris ceux demeurés fidèles à Rome (art. 3). Ce sacrifice sera, en fait, la première occasion pour Pie VII de manifester son autorité restaurée sur l’Église de France. Le 13 juillet, Bonaparte désigne son frère Joseph pour signer le Concordat. L’annonce du traité est prévue pour le grand dîner du 14 juillet aux Tuileries. Mais le document présenté à la signature n’est pas celui prévu. Durant dix-neuf heures, les signataires retravaillent le texte. Un obstacle demeure, sur la liberté d’exercice public du culte. Malgré la colère de Bonaparte au dîner du 14, les négociations reprennent le 15 juillet. Joseph Bonaparte trouve la formule acceptable par tous : « Son culte sera public, en se conformant au règlement de police que le gouvernement jugera nécessaire pour la tranquillité publique » (art.  1er). Le Concordat est enfin signé.  Ratifié par le pape le 15 août 1801, Bonaparte à son tour le ratifie le 8 septembre 1801, mais ce "traité" ne devient effectif en France qu’après son adoption le 18 germinal an X (8 avril 1802) par les Assemblées (Corps législatif et Tribunat). Le pape connaît toutefois une forte déception : la loi du 8 avril qui valide le Concordat comporte en effet 77 « articles organiques » qui en précisent l’application. Ceux-ci ont été rédigés sans son assentiment par Jean-Étienne Portalis, le conseiller d’État chargé des cultes depuis octobre 1801. Le Saint-Siège en contestera en vain la validité....

 

 

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

Défaite de Ney à Dennewitz

 

Dennewitz efface la victoire de Dresde !

 

On se souvient que Napoléon réussit à remporter une belle victoire à Dresde le 27 aout 1813, mais qu’il ne parvint pas à séparer durablement les Russes et les Autrichiens des Prussiens. 

 

Aussi, l'Empereur décida une offensive en direction de Berlin afin de pousser la Prusse hors de la sixième coalition. Suite à la bataille de Dresde, le général Vandamme était chargé par Napoléon de poursuivre l’armée des coalisés. A la tête de 30.000 hommes, il subit alors une contre-attaque ennemie à la bataille de Kulm (30 août 1813.). Le général russe Michel Barclay de Tolly, avec ses 55.000 hommes, parvint à repousser les Français au prix de lourdes pertes.  

 

Le 2 septembre 1813, l’Empereur donna alors l’ordre au maréchal Ney de lancer une nouvelle marche vers Berlin. Rencontrant l’armée ennemie, ils parvinrent à s’emparer de Dennewitz, à 60 km au sud de Berlin. Mais c’était sans compter avec Tauenzien qui résistait et avec le 3e corps de von Bülow soit un total de 50.000 hommes et surtout avec le traitre Charles XIV de Suède (l’ancien maréchal Bernadotte.) qui arriva en fin d’après midi sur le champ de bataille, parvenant à repousser les Français.

 

Ney ordonna la retraite jusqu'à Torgau, sur l'Elbe, après avoir perdu 10.000 hommes (sur 60.000). La Bavière, comprenant que Napoléon ne parviendrait pas à prendre Berlin, décida alors de se retirer du conflit (12 octobre 1813.)... 

 

 

 

 

 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 23:00

François Jean Werlé, général de brigade

Né à Soultz, en Alsace, en 1763, François-Jean Werlé devient lieutenant au 1er bataillon de volontaires du Haut-Rhin en 1791.

 

Nommé capitaine en 1792, il passe à la 177ème demi-brigade à l'armée de Moselle.

 

En 1797, on le retrouve aide de camp de Lefebvre et chef de bataillon.

 

Il se distingue à la bataille d'Osterlach ce qui lui vaut la distinction de chef de brigade.

 

En 1800, il rejoint l'armée d'Italie sous le commandement du maréchal Soult et combat un an plus tard les insurgés piémontais dans le Val d'Aoste, les forçant à mettre bas les armes à San-Martino.

 

Réformé en 1802, il est employé dans la 2ème division militaire à l'armée de Hanovre où il devient général de brigade l'année suivante.

 

En 1804, il est promu commandant de la Légion d'Honneur et un an plus tard se voit diriger la 2ème brigade de la division Drouet du 1er Corps de la Grande Armée.

 

De 1805 à 1807, il sert en Autriche, en Prusse et en Pologne.

 

Alors qu'il est passé en Espagne, Napoléon Bonaparte le crée baron d'Empire en 1808.

 

C’est dans le pays de Cervantes qu’il trouve la mort 3 ans plus tard au cours de la bataille d'Albuhera, touché par un boulet.

 

Son nom est inscrit au côté ouest de l'Arc de triomphe de l'Étoile.

 

 

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 00:00

Par arrêté du 27 février 1802 (8 ventôse an X), exécutoire le 22 mars, elle est mise sur le pied de paix et réduite à 25 000 hommes.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:00

Naissance de Jean-Pierre Gauthier, dit Leclerc

 

né le 25 février 1766 à Semonsel (Jura), entra comme dragon dans le 18e régiment le 15 avril 1783.

 

Nommé brigadier le 16 janvier 1788, il obtint le grade de maréchal-des-logis le 8 juillet 1791.

 

Successivement promu à ceux de maréchal-des-logis et sous-lieutenant les 1er janvier et 1er avril 1793, ans II et III à l’armée des Pyrénées Occidentales, il y devint lieutenant le 1er germinal an II, et capitaine le 1er floréal suivant.

 

Envoyé en l’an IV à l’armée de la Vendée, sous les ordres de Hoche, il prit part aux opérations de celle d’Italie pendant les guerres de l’an V et de l’an VI.

 

Au mois de floréal de cette dernière année, le capitaine Gauthier-Leclerc s’embarqua avec l’armée expéditionnaire d’Orient.

 

Sa brillante conduite, pendant toute la durée de cette guerre, lui valut le grade de chef d’escadron le 22 fructidor an VII ; il se distingua encore le 17 ventôse an IX, au débarquement des Anglais à Aboukir, et, le 19 floréal suivant, le général en chef Menou lui fit adresser la pièce suivante : « Sabre d’honneur accordé au citoyen Leclerc, chef d’escadron au 18e régiment de dragons.

 

Le général en chef voulant donner un témoignage de la satifaction du gouvernement au citoyen Leclerc, chef d’escadron au 18e régiment de dragons, pour la conduite distinguée qu’il a tenue à l’armée d’Orient, accorde au citoyen Leclerc un sabre d’honneur. Il jouira, à dater de ce jour, des doubles appointements attachés aux cent sabres, conformément à l’ordre du jour du 14 pluviôse an VII. »

 

Revenu en France après la convention d’Alexandrie, Gauthier-Leclerc fit partie des troupes rassemblées sur les côtes de l’Océan pendant les ans XII et XIII.

 

Classé comme légionnaire de droit dans la 6e cohorte de la Légion-d’Honneur, il fut nommé officier de l’Ordre le 25 prairial an XII. Il servit ensuite à la grande armée pendant les campagnes d’Autriche et de Prusse, et se fit surtout remarquer par son intrépidité à la bataille d’Austerlitz où il fut blessé.

 

Nommé major du 9e régiment de dragons le 19 juin 1806, il obtint le grade de colonel en second commandant le 11e régiment provisoire de dragons le 31 mars 1809.

 

Ce corps s’organisait à Orléans ; c’est de là que le colonel Gauthier-Leclerc partit pour l’Espagne, où il fit la guerre depuis cette époque jusqu’en 1812.

 

Passé le 13 mars 1810 au commandement du 9e provisoire de dragons, il devint disponible à la dissolution de ce corps, le 29 mai suivant.

 

Après avoir servi pendant quelque temps à la suite du quartier général, il fut appelé au commandement du 25e régiment de dragons le 23 août 1811.

 

Nommé major du 2e régiment des lanciers de la Garde impériale, le 12 janvier 1813, il fit avec distinction la campagne de Saxe et fut élevé au grade de général de brigade le 26 décembre de la même année, en récompense de ses bons services. Attaché à la division de cavalerie du général Saint-Germain, le 11 février 1814, il passa à la 6e division de grosse cavalerie du corps du maréchal duc de Trévise le 28 mars suivant.

 

Sous la première Restauration, il fut employé à Avignon, et au retour de l’Empereur de l’île d’Elbe, il reçut le commandement d’une brigade avec laquelle il fit la campagne des Cent-Jours.

 

Après les désastres de Waterloo, ce général se retira dans ses foyers et fut admis à la retraite le 6 octobre 1815.

 

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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

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Napoléon Ier

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18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

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