Histoire, Napoléon
A 5 h du matin, la capitulation est signée par Bignon, Guilleminot et le préfet de la Seine Taillepied de Bondy. Une heure plut tôt, on se battait encore à Issy. (Thierry Lentz – « Nouvelle histoire du Premier Empire » t. IV – Fayard – 2010 – p. 535)
L’Empereur quitte Niort à l’aube. Il passe à Mauzé, Surgères, Muron, Saint-Louis. C’est une erreur de prétendre qu’il a quitté Niort le 2, comme le fait Schuermans. (Cf., « Revue des Etudes napoléoniennes » XIX, p. 230) (Louis Garros – « Quel roman que ma vie » Ed. de l’encyclopédie française – Paris – 1947- p. 471)
L’Empereur escorté par un léger piquet de cavalerie, fournit par la ville de Niort, arrive à Rochefort à 9 h du matin. Il descend à la préfecture maritime, et y attend les voitures qui avaient pris la route du Berry.
En rade de Rochefort sont les deux frégates Saâle et Méduse. (Louis Garros – « Quel roman que ma vie » Ed. de l’encyclopédie française – Paris – 1947- p. 471)
La convention de ce jour, entre les Alliés et le gouvernement militaire, qui devait être une garantie sacrée ne protégera pas le maréchal Ney contre les haines réactionnaires ; et comme le maréchal était un des chefs les plus renommés de ces grandes armées de la Révolution et de l’Empire qui firent trembler si longtemps l’Europe, il a été la victime offerte en holocauste par le vainqueur au mépris du droit des gens pour conjurer les terreurs du passé et les craintes de l’avenir
(Désiré Lacroix dans « Mémoires du duc de Rovigo, pour servir à l’Histoire de l’Empereur Napoléon 1er » – Ed. Garnier frères – Paris – 1901 – t. V – p. 368)
C.F