Histoire, Napoléon
Exécutions des frères Robespierre
place de la Concorde, Paris - Victime de la Révolution française
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| | Avocat au Conseil Supérieur d’Artois député aux Etats Généraux de Versailles député de la Convention membre du Comité de Salut Public
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Ancien élève du Collège Louis Le Grand à Paris, avocat au Conseil Supérieur d’Artois, juge au Tribunal Episcopal d’Arras, membre de l’Académie Royale des Belles-Lettres d’Arras, membre des Rosati, député du Tiers Etat d’Arras aux Etats Généraux de Versailles (1789), député de Paris à la Convention Nationale (1792), membre de la Société des Jacobins, chef de la Montagne, membre du Comité de Salut Public (1793 et 1794), il mit en place un régime politique révolutionnaire, fut un des instigateurs de la Terreur, promoteur du culte de l’Etre Suprême, auteur de différents écrits, orateur et tribun de talent, Il s'impose par sa force de persuasion à la Constituante et au Club des Jacobins. Ainsi, il fait passer un décret sur le droit de pétition qu'il utilisera très souvent à la Convention.
En 1792, l'Assemblée déclare la guerre à l'Autriche, contre son avis formel. Les crises qui en découlent vont lui permettre d'accéder au pouvoir suprême. Il élimine l'opposition de gauche (les Hébertistes), celle de droite (les Girondins), obtient les têtes de la famille royale, de Danton, etc.
Resté seul maître du Comité de Salut Public, il règne sur la période la plus rouge de la Terreur.
Une coalition se forme au sein du Comité de Salut Public et profite de ses erreurs pour le renverser le "9 thermidor an 2", c'est à dire le 27 juillet 1794. Il est exécuté sans jugement le lendemain.
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Robespierre – 9 Thermidor an II Portrait de Robespierre fait à la plume,
par Parseval-Grandmaison, à la séance du 9 Thermidor.
(Ces mots sont de la main de M. de Longueville à qui Parseval-Grandmaison donna ce dessin).
Le lendemain, Robsepierre sera guillotiné place de la révolution.
Crédit photo © Vanesa Montacuto.
A voté la mort du roi Louis XVI
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| | Avocat au Conseil d’Artois commissaire à l’Armée d’Italie, membre de la Société des Jacobins député de la Convention Nationale,
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Avocat à Arras, il fut élu député de Paris à la Convention et vota la mort du roi. Il se trouvait avec Ricord au moment de l'insurrection des fédéralistes marseillais et lors du siége de Toulon. Quand son frère fut accusé, lors de la fameuse journée du 9 thermidor, il se déclara courageusement aussi coupable que lui.

Enfermé à la prison de Saint-Lazare, il fut délivré et conduit à l'hôtel de ville, avec son frère et Couthon.
Mais Barras et Bourdon, à la tête de leur troupes, ayant envahi la maison de la Commune, Robespierre le Jeune se jeta par la fenêtre. Ramassé gravement blessé, il fut transféré à la Conciergerie, puis traîné à l'échafaud, couvert de sang, et guillotiné avec son frère, Couthon, et Saint-Just.
il protégea et soutint la carrière du jeune général Napoléon Bonaparte, qui fut d’ailleurs emprisonné à Thermidor