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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:00

Mort de Karl Philipp de Schwarzenberg

Ministre d’État et de conférence, feld-maréchal et président du conseil suprême de la guerre, né le 15 avril 1771.

Il fit ses premières armes dans la guerre contre les Turcs en 1789 où il se signala par sa bravoure. Les grandes guerres qui éclatèrent entre l’Autriche et la France, à la suite de la Révolution, commencèrent sa haute réputation militaire.

Aide-de-camp du général Clairfait, il se distingua sous ses ordres en plusieurs rencontres, notamment à l’affaire de Quiévrain, le 1er mai 1792.

Dans la campagne de 1793, il commandait une partie de l’avant-garde du prince de Cobourg, et se signala de nouveau près de Valenciennes, à Oisy, à Estreux-lès-Landrecies ; il contribua dans celle de 1794 à repousser les attaques faites sur le Cateau ; dans celle de 1795, reçut l’ordre de Marie-Thérèse pour la bravoure dont il fit preuve dans l’affaire qui eut lieu entre Bouchain et Cambrai, le 27 avril 1795 ; fut nommé en 1796 colonel, commandant le régiment des cuirassiers de Zerschwitz, remporta des avantages signalés à Wurtzbourg, puis fut promu au grade de général-major.

En 1799, il fut créé feld-maréchal-lieutenant et obtint le commandement d’un régiment de hulans qui, depuis cette époque, doit toujours porter son nom ; l’année suivante, après la bataille de Hohenlinden, une manœuvre hardie sauva son corps d’armée menacé d’être fait prisonnier.

Lors de la reprise des hostilités avec la France en 1805, le feld-maréchal de Schwarzenberg fut chargé du commandement de l’aile droite de l’armée autrichienne devant Ulm. Le général Mack ayant souscrit la malheureuse capitulation d’Ulm, Schwarzenberg se fraya un passage à travers la ligne française, en compagnie de l’archiduc Ferdinand.

Il fit preuve de son intrépidité ordinaire à la bataille d’Austerlitz, qui fut livrée, malgré son opposition, avant l’arrivée du corps de Beningsen et de l’archiduc Charles.

Ambassadeur à la cour de Russie en 1808, il quitta Saint-Pétersbourg en 1809 pour reprendre sa place dans l’armée et combattit à Wagram, d’où il se retira à la tête de l’arrière-garde.

La paix ayant été conclue, il remplit les fonctions d’ambassadeur auprès de Napoléon, et fut chargé de conduire les négociations relatives au mariage de l’Empereur avec l’archiduchesse Marie-Louise.

En 1812, dans la grande expédition de la France contre la Russie, le prince Schwarzenberg reçut le commandement du corps de 30.000 hommes mis par l’Autriche à la disposition de Napoléon.

Au mois d’août, Napoléon lui confia le commandement de sa droite et du septième corps, avec lequel il dirigea plusieurs des opérations de cette campagne. — Mais bientôt l’Autriche ayant tourné ses armes contre la France, il fut mis à la tête de la grande armée formée en Bohême, assista aux batailles de Dresde, de Wachau et de Leipzig, puis entra en Suisse, opéra sa jonction avec Blücher, et, nommé généralissime des armées alliées, concourut au combat de Brienne, s’empara de Troyes, et dirigea les travaux de cette mémorable campagne qui finit par la reddition de Paris.

Le retour de Napoléon de l’île d’Elbe ayant de nouveau armé la coalition, le feld-maréchal Schwarzenberg fut encore nommé commandant en chef des armées alliées du Haut-Rhin, et passa le Rhin le 22 juin ; mais déjà la bataille de Waterloo avait vu succomber la fortune de l’Empereur.

Comblé d’honneur et de distinctions par les souverains alliés et par son souverain qui l’autorisa à ajouter à son écusson les armes d’Autriche, il fut nommé président du conseil aulique de guerre, poste qu’il occupa jusqu’à l’époque de sa mort, arrivée le 15 octobre 1820. Il avait épousé, en 1799, la comtesse de Hohenfeld, veuve du prince d’Esterhazy. Il a laissé trois fils. 

 

Biographie des hommes célèbres, Mullié.

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:00

 Napoléon Bonaparte rencontre chez Barras la maîtresse de celui-ci, Marie-Josèphe-Rose de Tascher de La Pagerie, veuve Beauharnais

 

 

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 23:00

attentat manqué de Staps

« Mes chers parents, je dois, oui, je dois partir pour terminer ce que Dieu m'ordonne.

 

Je pars pour sauver des milliers d'hommes de l'abîme de la mort, et enfin pour mourir moi-même »

 

C'est en ces termes que le jeune Friedrich Staps s'exprimait à ses parents, en septembre 1809, dans une lettre où il exprimait ses intentions d'attenter à la vie de Napoléon.

 

Fils d'un pasteur luthérien, apprenti marchand, Friedrich Staps acquit progressivement la conviction que Napoléon était l'ennemi de la paix et de l'unité de la nation allemande et que seule sa mort pourrait mettre fin aux guerres en Europe.

 

En 1809, marqué par la rébellion tyrolienne d'Andreas Hofer, le jeune Staps décida de passer à l'acte et d'assassiner l'Empereur.

 

Staps arriva le 2 octobre à Vienne, où Napoléon résidait depuis la signature de l'armistice de Znaïm.

 

Le 12 octobre, alors que l'empereur passait en revue les troupes, Staps s'avança vers lui, faignant de vouloir lui remettre une pétition.

 

Immédiatement intercepté par Berthier et Rapp, Staps fut aussitôt arrêté par un officier de gendarmerie et conduit au château.

 

On trouva un couteau de cuisine dans sa redingote...

 

Interrogé par Rapp (Alsacien, celui-ci parlait couramment allemand), Staps avoua immédiatement ses intentions de tuer l'Empereur mais déclara ne vouloir en révéler le motif qu'à Napoléon lui-même.

 

Ce dernier, intrigué, le fit venir dans son cabinet, où il travaillait avec le ministre des Affaires étrangères, le comte Champigny, et l'interrogea, Rapp servant d'interprète.

 

Le jeune homme expliqua son geste en accusant l'Empereur de faire le malheur de l'Allemagne et de son peuple.

 

Stupéfait par sa calme détermination, Napoléon fit examiner Staps par le médecin Corvisart, qui put confirmer son bon état de santé.

 

Ayant essayé de lui faire entrevoir le chagrin que son exécution ferait subir à ses proches, Napoléon annonça au jeune homme son intention de lui pardonner son crime et de le gracier.

 

Mais Staps refusa tout pardon pour un acte qu'il considérait comme un devoir, ne regretta aucunement son geste et déclara qu'il récidiverait en cas de grâce.

 

Soupçonnant l'existence d'un complot inspiré par la Prusse ou la Saxe, Napoléon demanda au général de Lauer de mener un nouvel interrogatoire et fit enquêter son espion Schulmeister, qui confirma le fait que Staps avait bel et bien agit seul.

 

Staps fut jugé par une commission militaire le 15 octobre.

 

Condamné à mort, le jeune homme, âgé de dix-sept ans, fut fusillé dès le surlendemain par un peloton d'exécution.

 

Il mourut courageusement, en criant : « Vive la liberté ! Vive l'Allemagne ! »

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 23:00

Hortense de Beauharnais et Louis Bonaparte donnent naissance à Napoléon-Louis

Aujourd’hui, nous commémorons l’anniversaire de la naissance de Napoléon Louis Bonaparte, prince français et altesse impériale (1804), également prince royal de Hollande (1806)

 

Né à Paris le 11 octobre 1804 et mort à Forlì (Italie) le 17 mars 1831, il était le deuxième fils du roi de Hollande Louis Bonaparte et d' Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine.

 

Il porta le titre de Grand-duc de Berg de 1809 à 1815, et fut brièvement roi de Hollande du 1er au 13 juillet 1810 (les néerlandais l’appelèrent Napoleon Lodewijk II, sous la régence d’Hortense), date à laquelle son oncle Napoléon Ier annexa les Pays-Bas.

 

Le 23 Juillet 1827, il épousa sa cousine Charlotte Bonaparte, fille de Joseph Bonaparte, son oncle, et de Julie Clary.

 

Le mariage sera sans descendance. 

 

Affilié aux Carbonari Italiens, il tenta avec son frère Louis Napoléon (le futur Napoléon III) de contribuer à unifier l’Italie et participa à un complot contre l’autorité papale à Rome en 1830 qui mena à son expulsion de la péninsule transalpine.

 

En 1831, il prit part aux soulèvement des duchés de l’Italie centrale.

 

C’est là qu’il trouva la mort face aux Autrichiens et aux troupes du souverain Pontife, à Forlì.

 

La cause exacte de sa mort n'est toutefois pas élucidée, car il fut victime au même moment d'une épidémie de rougeole qui atteignit aussi le future Empereur Napoléon III.

 

Il est enterré à Saint-Leu-la-Forêt.

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:00

Pierre-André-Hercule Berlier

Pierre-André-Hercule Berlier est né le 10 octobre 1769 à Crest (Drôme)

 

Berlier entra au service le 11 octobre 1791 en qualité de sous-lieutenant au 4e bataillon de volontaires de la Drôme, amalgamé en l'an II dans la 83e demi-brigade d'infanterie, devenue 57e demi-brigade en l'an IV.

 

Lieutenant le 15 juin 1792, et capitaine de grenadiers le 13 août 1793, il fit les campagnes de 1792 a l'an V à l'armée d'Italie, celles de l'an VI à l'an IX aux armées d'Angleterre, d'Helvétie, des Grisons et du Rhin, et reçut un coup de feu à la tête le 15 floréal an VIII à l'affaire de Mœskirch.


Capitaine au régiment des chasseurs à pied de la garde des consuls le 30 nivôse an XII, nommé membre de la Légion d'honneur le 25 prairial de la même année, et chef de bataillon au 2e régiment des chasseurs à pied le 18 fructidor an XIII, il suivit la Grande Armée de l'an XIV à 1807 en Autriche (1805), en Prusse (1806) et en Pologne (1807), fut nommé officier de la Légion d'honneur le 14 mars 1806, colonel du 36e régiment de ligne le 20 octobre suivant, et reçut un coup de feu à l'épaule gauche le 8 février 1807 à la bataille d'Eylau.


Crée baron de l'Empire le 12 mars 1808, il fut dirigé sur l'Espagne dans le corps du maréchal Soult, où il fit la guerre de 1808 à 1814.

 

L'Empereur le nomma général de brigade le 6 août 1811.


Le 27 février 1814 il combat à Orthez et le 10 avril lors de la bataille de Toulouse, un coup de feu lui traverse les deux épaules.


Mis en demi-solde le 1er septembre de la même année, il fut nommé chevalier de Saint-Louis le 7 mars 1815, et chargé du commandement du département de la Drôme le 23 mai suivant. Remis en demi-solde le 11 septembre, et compris comme disponible dans le cadre de l'état-major général de l'armée le 30 décembre 1818, il se retira à Valence (Drôme), où il est mort le 14 août 1821.

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:00

10 octobre 1800 (18 vendémiaire an IX)

échec de la conspiration des poignards contre Bonaparte

Extrait de "Les attentats contre Napoléon", Jean TULARD, Revue du Souvenir Napoléonien N. 391

 

“…La célèbre conspiration des poignards fut quant à elle montée par un agent provocateur. Il est certain que quelques excités : Aréna, frère du Barthélemy Aréna qui aurait levé un poignard sur Bonaparte, le 19 brumaire ; le sculpteur Ceracchi (11) ; le peintre Topino-Lebrun, élève de David et ancien juré du Tribunal révolutionnaire ; ainsi qu'un certain Diana, se réunissaient chez Demerville, un ami du fameux Barère. On y tenait des propos violents : on parlait d'abattre le Premier Consul pour restaurer la liberté et l'on suggérait que l'on trouverait des appuis auprès de Sieyès, Fouché et Bemadotte. Les conspirateurs ne dépassaient guère le stade des paroles et peut-être en seraient-ils restés à ce stade s'il s n'avaient fait entrer dans leur cercle un ancien chef de bataillon, Harel, qui s'empressa d'aller dénoncer l'affaire à Bourrienne, le secrétaire de Bonaparte. Il fut décidé de laisser le complot se développer et même de fournir des armes aux conjurés qui envisageaient, poussés par Harel, de poignarder le Premier Consul à l'Opéra. Le soir du 10 octobre 1800, dans la salle, les conjurés furent appréhendés facilement par la police au moment où ils se préparaient à passer à l'action sans savoir qu'ils avaient été dénoncés et surveillés de bout en bout. La provocation était évidente. On lit dans les Mémoires de Bouriienne :  “Le complot de Ceracchi était une ombre ; il fut convenu d'exagérer le danger auquel il convenait au Premier Consul d'avoir été exposé, du moins en apparence”. La version de la police insiste toutefois sur la réalité de la conspiration, sans nier le rôle provocateur d'Harel : “Le Premier Consul ou le citoyen Bourrienne, son secrétaire, furent instruits vers le 14 ou le 15 vendémiaire de ce que savait Harel, qui, invité de suivre ce complot, aurait promis à Demerville de faire son possible pour lui procurer quatre hommes bien décidés pour assassiner le Premier Consul. Demerville lui aurait compté 262 francs pour acheter des armes. Le 18, Harel aurait acheté quatre paires de pistolets... Il a remis une paire à Demerville, une autre à un Romain et aussitôt après a reçu six poignards des mains de Demerville pour être distribués aux conjurés...”. Ces quatre conjurés, qui ont nom Blondel, Charmont, Spycket jeune et Langlois fils sont en réalité des agents de police, “mis à la disposition d'Harel pour simuler des conjurés et au besoin assister les vrais conspirateurs” pour mieux les arrêter en flagrant délit. Il y avait bien néanmoins conspiration, comme le reconnut Cerrachi. “Il a laissé entrevoir dans ses déclarations, dit le rapport de police, qu'il comptait sur deux actions ou sur deux mouvements qui arriveraient en même temps, l'un qui serait opéré sous la direction d'Harel qu'il croyait conspirateur sincère, l'autre par le moyen d'Aréna ou de quelqu'un autre qu'il avait cru chef d'un parti, lequel serait composé de militaires” (12).

 

(11) Elle est évoquée par G. Hue, Un complot de police sous le Consulat (1909).

(12) Arch. Préfecture de police Aa 270/43.

 

 

NB: Après l'attentat de la rue Saint-Nicaise, les membres de la « conspiration des poignards », présentée par le pouvoir comme un complot jacobin, sont jugés devant le tribunal criminel de la Seine. Quatre d'entre eux sont condamnés à mort le 19 nivôse an IX (9 janvier 1801), « à onze heures du soir, après trois jours de débat s», et exécutés le 30 janvier suivant, après rejet du pourvoi en cassation.

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:00

bataille de Saalfeld

 


« La canonnade n'a duré que deux heures ; la moitié de la division du général Suchet a seule donné ; la cavalerie prussienne a été culbutée par les 9e et 10e régiment de hussards ; l'infanterie prussienne n'a pu conserver aucun ordre dans sa retraite ; une partie a été culbutée dans un marais, une partie dispersée dans les bois.


 

On a fait 1 000 prisonniers ; 600 hommes sont restés sur le champ de bataille ; trente pièces de canon sont tombées au pouvoir de l'armée.


 

Voyant ainsi la déroute de ses gens, le prince Louis de Prusse, en brave et loyal soldat, se prit corps-à-corps avec un maréchal-des-logis (Guindet) du 10e régiment de hussards.


“Rendez-vous, Colonel, lui dit le hussard ou vous êtes mort.”


Le prince lui répondit par un coup de sabre ; le maréchal-des-logis riposta par un coup de pointe, et le prince tomba mort.


 

Si les derniers instants de sa vie ont été ceux d'un mauvais citoyen, sa mort est glorieuse et digne de regret ; il est mort comme doit désirer de mourir tout bon soldat.

Deux de ses aides de camp ont été tués à ses côtés. »

 

Napoléon

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:00

   Barras fait devant la Convention l'éloge du général « Buona-Parte »

 

Il demande et obtient que sa nomination soit confirmée. 

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 23:00

Bonaparte embarque à Toulon pour Ajaccio, avec ordre de reprendre son commandement en Corse.

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 23:00

8 octobre 1799 (16 vendémiaire an VIII)


Bonaparte remet les pieds en France, de retour d'Egypte

Quatre frégates (la "Muiron", la "Carrère", "l'Alerte" et"l'Indépendant") mouillent dans la rade de Fréjus: à leur bord, le général Bonaparte de retour d'Egypte avec les généraux Duroc, Lannes, Marmont, Murat et Berthier. Les quatre bateaux avaient quitté Alexandrie le 22 août et fait un long détour pour éviter les navires britanniques. Les difficultés que rencontre le Directoire et l'enlisement des armées françaises en Egypte avaient poussé l'ambitieux général à précipiter son retour en France. Comme il n’y avait point de malades à bord et que la peste avait cessé en Égypte, six mois avant son départ, il est permis au général Bonaparte de prendre terre immédiatement. À six heures du soir, il se met en route pour Paris, accompagné de Berthier, son chef d’état-major.

 

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1er Consul

2 août 1802 jusqu'au 18 mai 1804

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Napoléon Ier

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18 mai 1804 au 6 avril 1814 et du 20 mars 1815 au 22 juin 1815

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